26 mai : Tilali - Escoma

Pas facile de passer en Bolivie ou plutôt pas facile de sortir du Pérou.
Hier soir, nous etions passés au service de migration. Le systeme informatique étant en panne, le préposé avait photographié nos passeports pour les envoyer a Puno et nous avez donne rendez-vous à huit heures ce jour, tout devant être réglé.
Ce matin, malgré l'absence d'électricité, nous obtenons nos cachets assez rapidement. Alors que nous sommes pratiquement en selle, il sort pour nous demander de redonner nos passeports qu'il met dans dans un tiroir : nous sommes pris en otage !!.
Il nous explique que le policier n'est pas là, qu'un tampon a disparu et qu'il faut attendre son retour.
Devant nos protestations, il me passe son chef au téléphone, qui arrivera vers midi : ce dernier me conseille de poser une réclamation contre la police et nous pourrons alors peut-être partir.
Le préposé la redige à la main (toujours pas d'électricité) en expliquant que nous sommes bloqués depuis hier. Nous signons et apposons notre empreinte digitale mais il faut recommencer car ce n'est pas suffisamment explicite. Nous recupérons enfin nos passeports et nous dépêchons de partir juste le temps de saluer une famille de quatre francais en vélo (les parents et deux filles) qui vont aussi passer en Bolivie : j'espère que notre experience va leur servir.
Pour rejoindre Puerto Acosta, où se trouve le contrôle bolivien, nous avons 15 km de piste pas terrible avec parfois de forts poucentages aussi bien en montée qu'en descente : Jean-Pierre s'amuse, Dominique assure comme une grande et moi je suis à la traine.
Nous perdons encore une heure au contrôle bolivien car le préposé est parti dejeuner.
Enfin, nous sommes en Bolivie et en plus nous évitons la pluie.
Escoma est un gros village en pleins travaux d'adduction d'eau ce qui fait que ce soir, nous devons nous passer de douche : de toute facon, le choix du logement était plus que réduit.

   
en attendant la libération                                      sept passages dans la journée : dure journée
   
peut-être des plants de quinoa                                           dur travail
   
la piste est encore bonne                                                          
 
notre cantine à Puerto Acosta                                               enfin en Bolivie

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