La propreté au Pérou

S’il est une chose que l’appareil photos peut facilement occulter, c'est la saleté. Il est très facile de légèrement décaler l’objectif de l’appareil pour prendre l’ image qui dans l’autre hémisphère va vous faire rêver. Mais nos yeux, eux, enregistrent tout. D’ autant plus qu’ en vélo, chargé de bagages, on a le temps de voir. 

Globalement, plus on va vers le Sud, plus c’est propre. Quoi que ! Nous sommes maintenant dans une région touristique et cela fait peut-être la différence.

Dans le Nord nous avons roulé sur des routes aux accotements jonchés de détritus de toutes sortes, de décharges sauvages nauséabondes. Les entrées ou sorties de villes respirent la saleté.

Entre Hualanca et Huanaco, étape faite en partie en taxi, le chauffeur ne se prive pas pour passer par la fenêtre bouteilles de boissonset autres emballages de  de consommation tout en conduisant.

Plus on se dirige vers le sud, plus cette saleté extérieure semble s’estomper mais en fait ce n'est qu'une apparence. Si le soir aux étapes nous arrivons dans des petits villages aux places et aux rues impeccables et bien nettoyées, à l’entrée des grandes villes, à  l’image de celle de Cusco pourtant très touristique, on retrouve des dépotoirs et autres amas d’ordures entassés ça et là même si dans le centre, les employés communaux œuvrent sans cesse pour garder le centre propre.

   

autour de Cusco

Par contre, à une exception près, les hébergements où nous passons les nuits sont toujours très propres même si parfois vétustes ou s’il faut faire un peu de plomberie avant la douche ou un peu d’électricité.

De même dans les restaurants, même les plus reculés en montagnes ou dans les campagnes, la propreté est de mise.

Oh bien sûr nous ne voyons pas l’intérieur des cuisines !Mais bon !

 

Une autre facette du Pérou qu’il ne faut pas oublier sous prétexte qu’ on ne le vois pas sur les photos.
 

Jean-Pierre

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