12-13 mai : à l'assaut du volcan Licancabur 5916 m
Avec Eric, nous avons décidé de monter au sommet du volcan Licancabur avec un guide naturellement : ce sera Felipe.
Deux jours sont nécessaires : le premier pour se rendre en Bolivie dans un refuge à 4200 m pour faire une promenade d'acclimation à l'altitude et le second pour l'ascension avec le réveil à 3h30.
Nous sommes dispensés de l'acclimation compte tenu de notre balade pour venir d'Argentine et nous partons dans l'après-midi pour remonter le col descendu mercredi: Vers la côte 3000, nous doublons une cycliste et nous lui proposons de la monterau col : il s'agit de Barbara allemande et médecin qui se spécialise dans la médecine de montagne. Elle va en Bolivie vers Uyuni et pensait faire un bivouac vers 3900 m pour s'habituer à l'altitude. Elle parle un très bon français et Felipe se débrouille très bien dans notre langue.
Nous arrivons au refuge avec deux vélos car Eric ne redescendra pas à San Pedro car il sera à pied d'oeuvre pour continuer vers le Nord à travers la Bolivie. Barbara veut aussi escalader le Licancabur mais préfère rester un jour autour du refuge.
3h30 le dimanche : réveil, petit-déjeuner et on rejoins le pied du volcan Licancabur à 4600 m d'altitude. Félipe nous fait attendre un petit peu por s'habituer au froid et nous démarrons dans l'obscurité avec nos frontales vers 5h 45.
Nous prenons peu à peu notre rythme dans le froid intense et avec un vent qui ne cesse d'augmenter. Vers 8 h, première halte pour boire du thé bouillant et manger des barres énergétiques.
L'effort est intense mais je ne resens pas les effets néfastes de l'altitude mais la raréfaction de l'oxygène est bien là.
Vers 10h 30, nous sommes à l'altitude 5625 m : à moins de 300 m du sommet en dénivelé. Mais nous tombons vite d'accord : le vent devient très dangereux par sa violence et il emporte des tourbillons de neige au sommet donc nous décidons de redescendre.
Je dois dire que je suis un peu le maillon faible car Eric possède deux Mont-Blanc et le Kilimanjaro à son palmarès, entre autres.
Nous revenons à la voiture par un immense pierrier en utilisant des techniques de ski, moi qui n"ai jamais mis les pieds sur des planches.
Je laisse mon compagnon de route depuis un mois : Eric va poursuivre son voyage vers le Nord peut-être avec Barbara.
Pour vous dire la puissance du vent : Barbara qui roulait autour de la lagune, donc sur du terrain plat sans sacoches, a été obligée de s"arrêter et de pousser le vélo.

   
dans l'hostal Sonchek
   

   
Felipe et notr objectif le Licancabur
   
de loin, il est très beau                                                                                       on charge le vélo de Barbara
   
quelques fleurs vers 3500 m                                            coucher de soleil
    l
dans le refuge                                                                     les lagunes sont gelées
   
le soleil apparait
   
on reprend des forces
   
dans la descente
   
derrière le refuge                                                                                 Herminia qui nous a accueilli dans le refuge     

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