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Nouvelles brèves par SMS Le récit du voyage au jour le jour
cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars
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juin

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Chine
21 juillet au
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Suite de la chine


30 juin : Quingshui-Gaotai

Au départ, les vendeurs sont déjà installés.

 
Un des bouchers                                                          La vendeuse de pastèques
 
On peut manger                                 Les petites boutiques

Nous voilà repartis, pour une nouvelle journée d'alternance de zones désertiques et d'oasis verdoyants.
On passe sur des ponts enjambant des gravières très larges où l'eau doit couler à flots à la fonte des neiges.
Quelquefois, on voit des espèces de borries qui doivent servir de refuge à des bergers  ou quelques tombes.

 
Les travailleurs nous saluent                                                                     Sous le pont
 
Le feu est clignotant : quel danger signale t-il ?                 Même dans le désert, on coupe les rares herbes à la faucille
 
Borrie chinoise
 
Remarquez la timbale qui appartenait au défunt

Nous rencontrons un jeune allemand qui, après un séjour de deux ans à Pékin, rentre à Hanovre à pieds : Il a toutes ses affaires dans une remorque qu'il tire.

 
Christoph et sa remorque ( son site http://www.thelongestway.com )

Le pique-nique est pris dans la cour d'une école et les écoliers nous apportent leurs tabourets avant d'aller déjeuner.
J'ai la chance de renconter une écolière revenue de bonne heure et nous échangeons avec les moyens du bord : elle me montre ses cahiers et écrit au tableau Chine et France entourés de coeurs reliés.

 
La reverrai je un jour mon écolière Shang Xiao Hong ?

Les chinois adorent faire photographier leurs enfants et les photographier avec nous : ils nous sollicitent facilement, nous confions même leur progéniture.

 
Avec un petit "Louis" chinois                  Remarquez la culotte fendue pour les besoins

 
On chauffe l'eau pour le thé                        Un Monmon chinois installé sur le trottoir

Dans la ville de Gaotai, le nombre de vélos devient impresionnant avec beaucoup d'écoliers mais des personnes de tous âges et de toutes conditions.
 
Des travaux dans notre hôtel                             Tous en vélo
Suite de la Chine
29 juin : Jiayuguan-Quingshui
Nous suivons pendant une quinzaine de kilomètres une avenue très large  où les lampadaires sont installés avec quelques immeubles avant d'arriver dans une banlieue en plein développement : immeubles et petites maisons.
Ensuite la campagne reprend avec ses activités agricoles ou autres.

 
Montagnes enneigées à travers le arage                                                            Ici, on fbrique des nattes
 
Les nouvelles constructions sont nombreuses
 
Décoration comme les chinois aiment            On construit aussi de petites maisons
 
Une briqueterie
 
On fait sécher le foin autour de la maison                          Cour de ferme

Le désert n'a pas complètement disparu malgré les plantations d'arbres qui entourent des rectangles de terre  qui seront progressivement ensemencés.

 
Maison en terre avec son antenne                Bouts de bois ? non plantations
 
Les arbres ont déjà poussés                          Les arbres sont grands

Ce soir, nous avons un bivouac sur le terrain de foot d'un lycée dans un gros village mais on trouve quand même WangBa, c'est à dire internet et on peut même se conecter par un wifi ouvert derrière le batiment principal

 
Décoration dans le lycée                                  On a vu grand pour une avenue peu utilisée

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28 juin : Yumen Zhen-Jiayuguan

Le temps couvert laisse augurer d'une journée moins chaude que la veille et nous n'allons pas toujours être dans le désert car les zones cultivées sont assez nombreuses dans la première partie.
Par contre, la pluie va rapidement faire son apparition et le profil ne va pas être de tout repos puisque avoir passer ce qui semble être un col, nous allons remonter à 2300 mètres.

 
On exploite tous les terrains                           Un WC perdu dans la nature
 
Les portes et les murs des fermes peuvent être très jolis                                                        Serres chinoises
 
Non, l'expédition de la FFCT n'est pas un désert                                 Les montagnes enneigées réapparaissent

Nous sommes en cet instant dans une ville industrielle Yumen ( pétrole, exploitations minières ) et nous devons prendre le pique-nique.
Il pleut toujours et la température est tombée à 12° : il est temps de sortir les vêtements chauds.
La log ( la logistique, c'est à dire notre encadrement dans notre jargon) nous a trouvé le hall d'entrée d'une banque comme salle à manger : on peut appeler cela une banque alimentaire.
La pluie cesse et par une longue descente nous arrivons au pied du premier fort de la muraille de Chine : il nous reste environ 3000 kilomètres pour la revoir près de Pékin.

 
Nous sommes au début de la grnde muraille : pas mal

Jiayugan est une ville de 400000 habitants ( petite pour la Chine ).

 
Surprenant : grnd théâtre en français
 
Toujours des avenues très larges avec des-contre allées pour les cyclistes

Juste le temps de se doucher et il faut repartir, en car, pour la réception, le repas et le spectacle.
Nous allons manger les plats préparés par les chefs des hôtels de la ville pour leur concours : un régal pour l'oeil et les papilles même si certaines choses nous sont inconnues et nous surprennent. Nous pouvons faire un petit dans une espèce de fête foraine où les enfants sont rois, avant d'assister pendant 1h30 à un spectacle de danse splendide, même si tout n'est pas chinois.
Malheureusement, pas de photos car pour une fois j'ai oublié l'appareil.


27 juin : Anxi - Yumen Zen
Une seconde journée dans le désert pour une longue étape de près de 150 kilomètres avec la chaleur bien sur et tout le monde est content d'arriver dans un nouvel oasis et  de prendre la douche.

 
Au garde à vous pour saluer le Paris-Pékin                               De nouveau dans le désert
 
Et soudain, un tamaris en fleur                      Le troupeau à l'ombre sous l'autoroute
Journée suivante
26 juin : Dun Huang-Anxi
15 kilomètres après la sortie de la ville, nous comprenons ce que le désert veut dire et notre journée va se résumer à une balade entre deux oasis.
Parfois nous apercevons au loin quelques arbres, signe de la présence de l'eau et donc d'habitations.
Nous prenons notre pique-nique sous des abris de bois et herbes au bord d'un canal d'irrigation : certains n'y résisteront pas.
 
Le désert est là et le peloton aussi
 
Parfois une tour !!                                 Toujours le désert
 
Jeux d'eau

Anxi est une petite ville animée et moderne par ses constructions et nous logeons dans les jardins d'un institut de recherche agronomique.
A l'entrée, nous voyons une de nos dernières mosquées faisant face à une "pagode dédièe à Boudha avec des décorations qui rappellent celles des grottes de Dunhuang : au fait, Boudha n'est pas unique et chacun peut devenir après une vie exemplaire d'enseignement du soustra et le passage dans son nirvana, si j'ai bien compris ma guide de Dunhuang.

 
Mosquée et pagode : la cohabitation
 
Les décorations racontent la légende du Boudha
 
Transport en commun                                         L'entrée du marché
 
Un grand-père fier de son petit-fils                       Le kiosque au centre d'Anxi
 
Des pâtes, des pâtes : oui, mais des pâtes chinoises
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25 juin : repos à Dun Huang
A notre réveil, nous constatons que nous sommes dans une région désertique et les seules "arbres" sont des éoliennes mais de véritables forêts.
Peu avant notre arrivée, nous retrouvons la verdure et les culture irriguées mais sur une petite largeur.
Nous retrouvons aussi nos montures livrées sur le parking de la gare par China post.
A propos cette gare n'existait pas, il y a un an.


Lever de soleil depuis le train
 
Le désert au lever du soleil                      Des éoliennes par milliers
 
Ces deux photos sont prises à 10 kilomètres d'intervalle
 
Une gare toute neuve                                      Décoration en Bas-relief

Durant notre trajet de 10 kilomètres, nous croisons un couple de français avec leurs deux enfants : ils font Pékin-Strasbourg et comptent arriver pour Noël. Ils nous attendaient pour nous saluer et je suis admiratif devant leur courage, cerains diront peut-être inconscience.


Toute la famille en trois photos : Liman et Louna, Séverine et Pascal ( leur site : http://cyclofamille.com )
 

L' après-midi, nous allons visiter quelques unes des grottes de Dunhuang : on dénombre près de 500 dédiés à Boudha ou plutôt aux boudhas.
On y voit des statues monumentales, 35 et 26 mètres de haut creusées dans des roches sédimentaires, recouvertes de boue et peintes.
On y découvre également des peintures très colorées donc certaines, datant du 7ième siècle n'ont jamais été restaurées.
Les photos sont naturellement interdites à l'intérieur.

 
Entrée du parc des grottes                      Les jeux sont aussi présents
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23 ET 24 juin : repos à Urumqï
Urumqï est une grande ville avec comme toutes les villes chinoises des artères principales très larges et une circulation avec beaucoup d'utilitaire. De nombreux immeubles sont e n construction ou en rénovation, en particulier des hôtels.
Cela n'empêche pas les garages de travailler sur la route.

 
Sortie d'école                                                      Il enlève les sacs plastiques des ordures ménagères
 
Tri sélectif                                                                 Les boutiques Cartier et Vuitton vont ouvrir
 
On balaye même les pelouses                                     On fait du sport dans les parcs
 
La bonne aventure dans la rue                                 Les jeux sont la gande préoccupation des autorités
 
Non, il ne s'agit pas de livres mais de blocs de thé
 
On passe les bagages aux rayons X                                  Une des trois salles d'attente : plus de 1100 places
 
Raymond le plus suisse des français                    Le responsable du wagon pendant les arrêts
22 juin : Shilézi-Urumqï
Nous continuons notre route sur la route nationale sur laquelle apparait parfois des panneaux d'interdiction aux vélos et aux tracteurs. Nous verrons un peu plus loin qu'il existe une route parallèle que j'emprunterai, contrairement à beaucoup d'autres  l'après-midi.

 
Cuisine mobile devant le lycée                           Un parc où certains chantent
 
Il est 8 heures et Shilézi n'est pas réveillé                                                Et les casques ?

Nous traversons toujours des régions agricoles avec en particulier des champs de coton.
En attendant le repas dans une station service, je suis invité, avec trois autres cyclos dans une maison avec un superbe jardin et une magnifique treille.
Avec l'aide de Linzhao, nous apprenon qu'il s'agit du propriétaire de l'usine de traitement du coton et aussi des champs de coton avoisinants.
Il nous invite d'ailleurs à visiter son usine qui fonctionne seulement de septembre à début décembre.

 
Un garage bien rangé pour la Chine                               Un jardin extraordinaire
 
On fait sécher une espèce de concombre                                      La treille est magnifique malgré les -20° l'hiver
 
Nos hôtes inconnus
 
Entrée de l'usine                                        Lieu de stockage du coton ramassé et il est aspiré par les tuyaux à droite
 
Au passage les impuretés sont aspirés                  Le coton est dirigé vers les différentes machines
 
Quelques balles de coton : il est expédié dans l'Asie du Sud-est                    Notre hôte devant l'organigramme

L'après-midi, la circulation devient plus intense et des cyclos chinois nous attendent à Chang Ji pour nous guider sur les trente derniers kilomètres et nous faire rentrer dans la ville d'Urumqï qui compte plus de deux millions d'habitants.

 
le peloton est resté sur la nationale    Monument pour célébrer l'accueil de Chang JI
 
Les cyclos d'Urumqï sont bien présents                                               A la périphérie de la ville
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21 juin : Kuytûn-Shihézi
On retrouve la route normale, dite nationale ici, et nous n'avons toujours pas une grosse circulation : il ya des péages que nous franchissons allègrement  même si Henri reçoit la barrière sur la tête, donc merci le casque.
Dans la traversée d'une petite ville, nous rencontrons des enfants enthousiastes.

 
Photo de groupe                                          Une rue de Kuytûn
 
Dans un village, on a vu l'épicerie                                                                     Cimetière
 
Protection solaire                                  Ils font des arts martiaux
 
Décoration à l'entrée de la rue                                 Il était intéressé par notre périple

Nous faisons le pique-nique à la sortie d'un village entouré par des garages où tout se fait en plein air, des ferrailleurs et une fabrique d'isolant en bois.
Nous sommes aussi rentrés dans les champs de coton et de cultures maraîchères.

 
Ces panneaux sont faits avec du peuplier                                                          Devant le garage

 
Le camion du ferailleur                                          Essayez de rester dans cette position

Nous sommes quelqu'uns à nous arrêter dans une fabrique de pots, jarres et carreaux vernissés et nous arrivons à la ville avec un peu de retard sur le peloton.

 
Stock de pots le long de la route                       Les carreaux sont prêts à cuire    
 
On chauffe les pièces par le dessous                                                 Ces pots refroidissent

 
Dernière opération avant la cuisson                fabrication d'un carreau

Le passage de la banlieue à la ville est toujours spectaculaire : en un kilomètre on passe des petites maisons en terre avec une allée possiéreuse à de grandes avenues avec contre-allées très ombragées et des massifs de fleurs.
La ville de Shihézi et le défrichage des terres s'est effectué à partir de 1950 par cent mille soldats de l'armée rouge et c'est actuellement une ville agréable qui a la réputation d'être l'une des plus propres de Chine.

 
On arrive à la ville
 
Tout a changé
 
Il maintient la ville propre                                       Vue générale
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20 juin : Jinghe Kuytün
C'est reparti pour une nouvelle journée sur autoroute donc pas beaucoup de cyclotourisme et en plus il faut faire plus de 170 kilomètres.

 
Toujours l'autoroute et toujours le même paysage

En arrivant près de Kuytün, nous retrouvons des montagnes très enneigées.
Nous rentrons dans la ville par de larges avenues, comme toutes les vlles traversées, et des contre-allées pour les vélos et les piétons et nous croisons une file d'environ 250 taxis, des Volswagen et quelques citroens qui avancent à contre-sens.

 
La neige n'est pas loin                                                        vue de la ville
 
Décorations dans l'hôtel

Nos véhicules arrivent vers 21h30 et nous avons des informations sur leur périple.
Après la frontière, ils doivent se rendre dans une ville à 70 km, mais pas sur notre route, pour obtenir des permis de conduire chinois et immatriculer les véhicles.
Les permis VL sont validées et pour les permis de conduire PL, il faut avoir moins de 60 ans, passer une visite médicale et rouler en ville avec le gros camion.
Jean-François fait donc une formation accélérée sur un parking à Herminia,l'infirmière, Henrique et Clèment les ostéopathes qui n'ont bien sur jamais conduit ce genre d'engin.

 
Jean-François enseigne la conduite à Herminia et Henrique

Beau et fier comme un camion, notre Henrique

Et tout se passe bien : les voilà pourvus d'un permis poids lourd pour trois mois.

19 juin : repos à Jinghe
Juste quelques instantanés

 
Un jeu étrange : je n'ai pas compris                             Il reste d'autres moyens de transport que les triporteurs

La fabrication du pain
 
Etape 1 : on fait la galette                        Etape 2 : on la "colle" dans le four
 
Etape 3 : on la ressort pour l'enduire avant de la remettre au four                                                 produit fini
 
Choisissez votre poisson : carpe me semble-t-il ?                                                  Tradition et modernité
 
Ici Michel, à toi Antoinette                               Les dix patés cuits à la vapeur et les deux bières pour 9 yuans

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18 juin : campement yourtes-Jinghe
Après la visite du chantier de la veille, nous avons le "droit" d'emprunter l'autoroute. Nous allons donc rouler sur la bande d'arrêt d'urgence entre la glissière de sécurité et le vibreur qui nous sépare des chaussées.
Heureusement, la circulation est très clairsemée et les camions s'écartent largement.
Nous commençons par une très longue descente dans un paysage semi-désertique que nous aurons pratiquement toute la journée. Nos seuls arrêts sont dans les deux stations services.
Nous arrivons dans une petite ville avec de larges avenues bordées d'arbres.

 
Entre glissière et vibreur                                     Le trait noir est le pipe-line en construction
 
Les couchettes du bus sont fixes : peu pratique le jour..                                                          Arrivée à Jinghe

La circulation n'est pas très importante et il s'agit essentiellement de véhicules utilitaires : taxis, camions, triporteurs, vélos.
Malgré la longueur de l'étape, nous arrivons de bonne heure ce qui permet une petite visite et en particulier celle d'un marché populaire.

 
Il va charger tout le restaurant ?                         La circulation n'est pas trop intense
 
Au centre, des haricots de 50 centimètres                                                              Fier de sa viande
 
On joue au mahjong sur le marché                                    Alignement de graines
 
Au royaume des tricycles
 
Oeufs de cent jours : le blanc s'est transformé en gelée                                   Jarres à saké : 8 ou 12 yuans le litre
 
Toujours mignon les enfants                                              Il grille des graines
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17 juin : Quingshuihézi-campement yourtes
Une petite étape, 69 km prévus plus de 80 à l'arrivée mais il faut quand même remonter à plus de 2000 mètres en partant de 800 et on comprend vite que cela va se faire par le chantier de l'autoroute.

 
On va au travail en tricycle                                                       Direction le marché
 
Le vélo et la mobylette sont à l'honneur
 
Travailleurs en attente

Ce chantier est ouvert sur 9O kilomètres avec des femmes et des hommes qui travaillent partout : j'insiste sur les femmes car elles n'ont pas toujours les tâches les plus faciles ni les plus nobles.
Ce chantier colossal se fait avec de grosses machines mais aussi avec des moyens dérisoires : on casse les cailloux à la masse, on les transporte à la main d'un côté à l'autre, etc...

 
Un village coupé en deux : les photos sont prises au même endroit
 
On fait le talus et on balaye avant la couche finale : tout à la main
 
Ontransporte les pierres d'un côté à l'autre
 
Les troupeaux sont aussi présents
 
Au pic et à la masse pour casser les cailloux
 
Notre repas du midi et la cuisine du "restaurant"

Le paysage devient très agréable en montant mais la vallée que l'on remonte va certainement souffrir des travaux.

 
En Suisse ou en Chine .....
 
Il faut le mériter le col à 2000
 
Une fois passé le col, nous découvrons le lac et sur la droite un campement de yourtes : nous pensons être arrivés et certains commencent déjà à faire la sieste mais il faut déchanter : pour Gaston, le col est plus loin et notre campement de yourtes également.
De très fortes rafales de vent saluent notre départ mais nous éviteront le gros de la pluie.
Ce vent nous empêche de profiter du parcours autour du lac, mais nous arrivons sans encombre à nos yourtes mais en ordre très dispersé par la montée du col.

 
Vue sur le lac                                                       Gil change de montures
 
D'autres préfèrent la sieste                            Le vent se lève
 
et se déchaîne, puis tout redevient paisible
 
Nos yourtes                                                   Derniers rayons du soleil

Le paysage me fait penser au Larzac mais nous sommes à 2000 mètres d'altitude.
Nous prenons notre repas dans la yourte assis par terre autour d'une table basse, avant d'installer notre fin matelas.
Jean-Jacques nous rejoint à 20 heures avec un visa provisoire d'un mois.
Nous apprenons également que la veille au soir, les autorités chinoises voulaient faire repartir nos véhicules au Kazakhstan mais qu'ils ont refusé et ont installé leur tente sur le parking entre les deux frontières.


Bonne nuit les petits
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16 juin : frontière-Quingshuihézi
Bonjour la Chine.
Gaston, notre guide por la Chine, nous accueille : c'est lui qui fait l'interprète pour les séjours organisés par la FFCT en Chine depuis quatre ans et il connait déjà quelques participants.
Les formalités pour le contrôle des passeports se passent assez rapidement, sauf pour Jean-Jacques car il y a une erreur de date sur son visa : nous allons d'ailleurs repartir sans lui en le laissant avec Monsieur Li qui s'occupe de l'agence qui organise notre périple en Chine.
Avant le passage à la douane, nous avons le temps de voir nos camions qui sont à la douane chinoise et on pourra ainsi récupérer nos pique-niques avec l'aide de Xu Dong, un de nos deux chinois, car il faut refranchir la frontière à pied.
Pour le passage à la douane, nous devons faire contrôler nos sacoches dans un appareil à rayon X.
Dès la sorte du poste frontière, nous sommes déroutés : après le pays des chevaux, nous rentrons au pays des vélos, des mobylettes et des petites motos.

 
On attend du côté de la Cine pour aller au Kazakhstan                                                         Les motos sont là
 
Premières impressions de Chine
 
Que des femmes dans le triporteur                           Ces enfants crient et sautent sur notre passage

Dès la sortie de la ville, nous constatons qu'il nous faut emprunter le chantier de l'autoroute, tantôt dessus, tantôt à droite ou à gauche : cela me vaut une gamelle en franchissant un tas de cailloux sans précautions, heureusement sans gravité, que des égratignures.

 
Impossible de passer ailleurs .........

  
L'accueil devant l'hôtel est enthousiasme : tambours, banderoles et un public toujours maintenu à distance par la police.

 
Les tambours sont là                                  Nous sommes devenus des héros : récupération ?
 
Les chinois nous font la fête
 
Nous avons le droit de dormir dans cet hôtel                      Nous avons dévalisé l'épicerie : à 10 heures du soir, on                                                                              réapprovisionne

Nous devons laisser nos passeports pour obtenir nos clefs de chambre entre les mains d'une policère : d'habitude, les formalités sont accomplies par Henri et Jean mais les nouvelles de la frontière ne sont pas bonnes et ils ont attendu toute l'après-midi sans avancer d'un pouce.
Jean-Jacques est arrivé en taxi mais il devra rester demain pour obtenir un visa provisoire.
Nous faisons connaissance avec la cuisine chinoise : de nombreux plats sont disposés le plateau tournant des tables de dix, mais j'aurai l'occasion d'en reparler.
A noter que la bouteille de bière de 0,62 litre s'achète 2,5 yuans soit 0,25 euros : décidément, à notre retour, le demi à 3 euros va nous faire un choc.
Et je ne parle pas de l'essence qui ici vaut 48 yuans ( pour le change comptez 10 yuans pour 1 euro ).  
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