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Nouvelles brèves par SMS Le récit du voyage au jour le jour
cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars
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juin


Chine
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juillet

Chine
21 juillet au
3 août

Suite de la Chine

20 juillet : Weinan-Tong Guan
Comme chaque jour, au départ, nous attirons l'attention et je vous livre les portraits de quatre chinoises : je ferai les hommes un autre jour.

 
 

Aujourd'hui, la cérémonie est spéciale car nous honorons les cyclos chinois et en plus c'est l'anniversaire de Jacques.

 
Jacques et la tribune officielle

La route nous réserve quelques surprises, en campagne ou dans les villages.

 
Mal garé, mais il faut bien réparer
 
Pas grand-chose à vendre, mais il faut vivre
 
Même sur son 31, on balaie devant sa porte                                             La "porte " d'un quartier
 
Porte de ferme : cet attribut semble important                        Combien sont-ils sur la moto ?
 
La cour de l'hôtel est mieux que la chambre                  Toute la famille est là pour vendre quelques bouts de porc cuit

19 juillet : Xi'an-Weinan
Je pars en retard pour cause de chargement, avec Gil et Gaston, notre guide national chinois.
Pour la sortie  de la ville, nous allons nous débrouiller comme des chefs et nous ne verrons pas de cyclos mais nous allons arriver avec une heure d'avance sans nous presser mais en récupérant le temps des regroupements.
Un groupe de cyclos chinois fait Xi'an-Pékin et nous allons les retrouver aujourd'hui et demain.

 
Jolie cyclote chinoise                               Ils portent un maillot avec la carte de notre voyage en notre honneur

 
Instantanés dans un village
 
Sur les trottoirs ou sur la rue du village, les petits vendeurs sont là
 
 
Même les plaques d'égout sont ornées du dragon                                               Dragon moderne
 
Cuisine d'été                                                                  Parc à vélos payant et gardé
Journée suivante
18 juillet : repos à Xi'an
Aujourd'hui, pas de tour organisé : nous partons à pied avec Michel et nous allons marcher toute la journée.

 
Décoration dans le parc au pied des remparts
  
La porte ouest                                                   Sur les remparts
 
Sur  les remparts et la rue qui les longe
 
Scènes de rue : remarquez le policier
 
La tour des tambours et détail
 
J'ai honte : je déjeune au Macdo                                 Les fleurs sont dans des casiers en plastique
 
La tour de la cloche                                       Début du quartier musulman
 
Le souk                                                                Jardin de la grande mosquée : bizzare pour une mosquée
 
Toujours les jardins                                                           La preuve : c'est la prière du vendredi
 
Dans le quartier musulman
 
Le livreur de charbon et les triporteurs
 
Une "vraie" mosquée mais impossible d'éviter les fils                                                         Jolie la petite danseuse
 
Les jardins au pied des remparts                       A 10 m de notre hôtel quatre étoiles

Au théâtre le soir

A 23 heures, nous terminons notre journée.
17 juillet : repos à Xi'an
Les journées de repos peuvent être épuisantes dans une ville comme Xi'an.

 
Nos deux guides pour la journée

Dans le parc de la pagode de l'oie sauvage, une histoire de conversion d'une branche du boudisme à une autre, nous croisons plusieurs groupes de femmes qui pratiquent des activités physiques.
Cet endroit est très agréale mais les marchands du temple sont un peu trop présents mais cela rentre bien sur , dans le circuit des tours opérateurs.

 
Avec ou sans sabre, on cultive sa forme
 
La pagode de l'oie sauvage                                 Cette servait pour attacher son cheval

 Deuxième étape de notre circuit : la boutique de présentation  d'objets en jade avec pour le touriste quelques travailleuses qui sculptent ou polissent des pièces : le gros du travail est fait dans un atelier situé dans la montagne près du centre d'extraction.

 
Grandeur nature et en jade                                                          Toujours du jade
 
Coupe en agathe                                            Boudha en jade

Troisième étape :la visite de l'armée enterrée : une découverte récente dans les années soixante d'une armée d'environ 8000 soldats la plupart en terre cuite, trouvée dans trois fosses et dont l'exploitation n'est pas terminée : un empereur de Chine désirait être enterrée avec son armée, mais un conseiller l'en dissuada et lui proposa de remplacer les soldats par des statues.

 
L'armée enterrée : chaque soldat mesure 1,80 mètre
 
Un officier et des fantassins
 
Ils ont été reconstitués et attendent dêtre mis en place
 
Dans la deuxième fosse : membres du quartier gnéral
 
Archer agenouillé                                Fantassin
 
Général                                                           Cavalier

Archer debout

Le soir, nous sommes honorés par la cérémonie d'ouverture des portes, immuable depuis des siècles et réservée aux hôtes de marque : une clef est remise à Jean-François et après les danse nous pouvons entrer  dans les remparts par le pont-levis abaissé.



 

 


Journée suivante
16 juillet : Fufeng-Xi'an
Le réveil pour certains est un peu difficile pour cause de libations un peu tardive de la veille.
Notre étape va nous mener à Xi'an où le Paris-Pékin va changer un peu de nature puiqu'une quarantaine d'épouses et d'amis vont se joindre à nous.
Dans la journée, ils auront un programme touristique particulier en bus et ils nous retrouveront le soir.
Et je ne parle pas du groupe de cyclos, avec en particulier les jeunes qui vont nous précéder d'un jour sur le même parcours.
Aujourd'hui, j'ai refait le métier. Après avoir attendu, avec un petit groupe, Jean-Marie victime de deux crevaisons sucessives, je suis remonté jusqu'au groupe de tête et je suis resté avec eux jusqu'au pique-nique.
Bien sur pas de photo mais il faut dire à ma décharge que le paysage agréable n'avait pas le caractère exceptionnel de ces derniers jours et que mon appareil photo sans viseur commence à m'énerver mais ce problème va se solutionner à Xi'an.
A vingt kilomètres de notre hôtel, nous sommes pratiquement en ville et nous roulons sur une avenue à deux fois quatre voies plus deux pistes cyclabes de huit mètres de large séparées des voiture par un terre-plein de cinq mètres avec verdure : il faut quend même se méfier car on peut rencontrer des cyclos à contre-sens ou un camion.
Accompagnés des cyclos chinois, notre entrée en ville ne pose aucun problème et nous sommes de nouveau accueillis par des grupes de musiciens et danseurs.

 
Pendant la mise en place pour une photo de groupe                                                                 Le groupe vert
 
Ah!!! ces enfants chinois
 
Accueil à Xi'an
 
Journée suivante
15 juillet : Quian Yang- Fufeng
Dès le départ, nous empruntons une petite route qui longe un lac et serpente au milieu de champs parfaitement entretenus. Elle tarde pas à grimper avec un fort pourcentage ce qui nous donne quelques belles vues sur le lac.
Nous continuons sur une petite route idéale pour le cyclotourisme qui serpente et grimpe jusqu'à un plateau.
Nous sommes toujours dans une région de cultures mais les parcelles restent toujours très petites.
Nous traversons des villages et patites villes bien animées où on essaye la cuisine dans la rue : pâtes, beignets et gateau de riz arrosé de miel.
Nous sommes accueillis par un ensemble de tambours qui nous fait un véritable festival pendant un quart d'heure avec pour suivre des danses chinoises.
Ce soir, nous faisons notre dernier bivouac dans une gare routière presque terminée : nous allons fêter la fête nationale avec coucous et feu d'artifice.

 
Porte de ferme                                              On creuse les fondations de la maison
 
Vue sur le lac et cultures en terrasses
 
Paysage typique                                                Ces cyclos sont bientôt au sommet
 
Vendeur ambulant                                                             La dame du milieu nous offfert des pêches
 
Cuisine sur le trottoir                                                        Les tambours nous accueillent
 
Différentes vues du groupe
 
Quelques scènes

Bataille symbolique
jounée suivante
14 juillet : Pien Lang-Quian Yang
avertissement : depuis ce matin, l'écran de mon appareil reste blanc et je prends les photos sans viseur.
Je constaterai le soir que les images sont bien enregistrées mais ce n'est pas facile de bien viser ou de faire des zooms.
Veuillez m'excuser pour ce désagrément que je vais réparer à X'ian en changeant d'appareil.
Au départ, Jean-Pierre nous chante La Marseillaise et nous décorons les vélos d'un petit drapeau français en ce jour de fête nationale.
Notre itinéraire a été changé et devrait nous permettre d'aller un peu plus loin : c'est un des  charmes de Paris-Pékin.
Ce changement se solde par une belle montée, 20 kilomètres sur une route défonçée et 25 kilomètres de plus au final, mais qu'importe ce fut une belle jounée même si la pluie nous accompagne parfois.
On trouve encore des habitations troglodites occupées au sommet de la côte et la descente sur la route défoncée s'effectue au milieu des forêts.
Nous traversons une région où les tas de charbon sont de part et d'autre de la route : des camions viennent charger et nous les retrouverons un peu plus loin en train de décharger, à la main, dans de petits triporteurs, l'unité de mesure étant le bidon.
Ces camions, ouverts, laissent sur la route de la poussière et avec la pluie, à l'arrivée, nous avons l'air de mineurs de fond : ce soir le décrassage complet s'impose vélo, vêtements, homme dans cet ordre.

  
On fait ses exercices dans la rue                                          Le paysage devient plus vert
  
Habitations troglodites avec électricité
  
C'est notre route en bas                                          Enfin si on peut appeler cela une roue
  
Couple devant une future usine chimique                       Les dépôts de charbon débordent sur la route
  
On charge les camions à la main pour livrer les détaillants 

journée suivante
13 juillet : Jining-Pien Lang
Toujours des petits champs et des travailleurs coupant le blé ou cultivant les légumes, mais c'est toujours aussi agréable.
Après une première montée qui nous fait repasser à deux mille mètres, nous sommes dans une petite plaine verdoyante entre deux chaînes de montagne.
Nous retrouvons les cultures de céréales et de légumes avec de nombreuses serres classiques en plastique.
Nous en sortons, après être monté à 2400 mètres, par un tunnel de plus de deux kilomètres théoriquement interdit aux vélos, mais pas à ceux de Paris-Pékin, semble-t-il.
Nous arrivons dans une autre vallée, avec une forêt de sapins rapidement remplacé par de magnifiques terrasses : malheureusement, il pleut et il fait du brouillard alors pour les photos c'est raté.
Il me reste le plaisir de 40 kilomètres de descente, prononcée au début puis en faux-plat, à vive allure derrière une mobylette, mon ami Michel le photographe.
 
Ils sont venus nous encourager au départ                                                          lycéennes
 
La vallée s'est élargie                                             On farique sur place pour l'autoroute
 
 Il manque souvent une génération                                                   La moisson
 
La confection des gerbes est le travail des femmes en général
 
On achève la décoration                       Terrasses sous la pluie
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12 juillet : Huining-Jining
Encore une étape au milieu de cultures en terrasses, valonnée et nous restons autour de 2000 mètres. Nous voyons des paysans travailler manuellement leurs petits champs perchés et une charette chargée de gerbes sur un chemin escarpé venant de derrière la montagne.
On est, en général, près du chantier de l'autoroute où de nombreux ouvrages d'art sont en cours de réalisation.
Après le passage du col, le paysage devient moins tourmenté et plus verdoyant : les arbres sont plus nombreux et des vergers de pommiers et d'abricotiers apparaissent.
Ce soir, nous dormons dans une école dans la cour et dans les couloirs suivant le temps qui est menaçant.

 
Les ouvrages d'art se succèdent
 
Un village et ses terrasses                            Il voulait être photqgraphié avec sa grand-mère
 
Village perché                                                                           Petite pause
 
Notez que l'on ramasse la luzerne                        
 
 
 
 
 
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11 juillet : Lanzhou-Huining

Les gens ordinaires du Paris-Pékin ont vu des choses extraordinaires : une activité humaine importante sans  moyens mécaniques importants qui exploitent des parcelles au flan de la montagne dans des paysages superbes, avec des cultures en terrasses.
Je me demande combien de temps cela va durer.
Dans les zones un peu plus plates par contre, on construit dans les villages de nouvelles maisons qui cotoient ou remplacent celles en terre.
Les chinois continuent de nous encourager et viennent volontiers vers nous.
 
 
 
     
 
 
 
 
 
 

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