6 mai 2010 : Girona-Vic

La journée commence par une petite visite touristique de la ville avec la Cathédrale et une balade dans les rues du vieux quartier juif : Girona me parait être une ville très agréable qui mériterait un peu de temps.

     

 

     

La Cathédrale de Girona et dans le quartier juif

 

Isor, à gauche mon restaurant pour ce midi
Aujourd’hui, le parcours va être un peu plus accidenté car il faut passer plusieurs cols vers 800 mètres.
La montée vers le premier s’effectue en suivant une rivière presque un torrent et il est évident qu’il a aussi beaucoup plu ici.
Un paysage très agréable avec beaucoup de forêts et de pâturages, surtout vers le haut.
Une erreur sur la route à suivre (j’avais pourtant consulté la carte et demandé des explications) se paye immédiatement : quinze kilomètres et 500 mètres de dénivelé en plus.
Le guide indiquait que se loger était difficile à Vic et la dame très serviable de l’office du tourisme me le confirme : en dehors de trois hôtels un peu chers, elle m’indique un hostal qui très simple fera l’affaire pour une nuit.
J’ai le temps de commencer la visite de la ville et que je terminerai demain avant le départ.

     

Dans Vic
Pour le temps : alternance de soleil et de nuages mais pas de pluie.
 
7 mai 2010 : Vic-Igualada
Je passe 1h30 dans le vieux quartier autour de la cathédrale mais en Espagne les monuments n’ouvrent pas avant 10ou 11 heures : par contre, ils ferment tard et j’essayerai d’en profiter le soir. Vic me parait également une petite ville agréable.
       
Mon hostal est sur la route que je dois prendre qui est encore avec du relief. L’approche de Manresa, que je dois traverser, est pénible car je ne trouve que des voies rapides et autoroutières : en traversant une station-service, pour rejoindre une petite route, une sacoche saute au passage d’un caniveau un peu profond et une tige de garde-boue sort de son logement. Heureusement, j’ai la clef allen adéquate (je les ai toutes)..
Une belle route pour arriver à Igualada avec deux cols mais qui à mon avis sera bientôt interdite aux vélos.
Petite visite de la ville avant le souper : décidément, je les trouve bien agréables ces petites villes, propres et avec des espaces publics importants.
   
 
8 mai 2010 : Igualda-Montblanc
Il a plu dans la nuit et sous « un ciel si bas qu’il fait l’humilité », je prends la route mais ce n’est pas « le plat pays », la route est vallonnée et très verdoyante avec des vignes, des bois et des forêts de panneaux solaires.
 

Cela évolue peu à peu vers un paysage plus méditerranéen, genre Haut-Var, et  je rentre dans le pays des monastères cisterciens.
Tout d’abord celui de Santes Creus , qui n’est plus « en service » et une visite s’impose. Elle commence par une présentation audio-visuel de toute beauté pour nous faire découvrir l’origine et la vie du monastère. Elle continue par une visite avec des parties en très bon état comme le cloître, le dortoir et l’église, et d’autres plus abimées.
   

   

   

   

Ce soir, l’étape se fait à Montblanc une petite ville fortifiée qui a conservé presque tous ses remparts et à l’intérieur un réseau de ruelles avec quelques places et des églises.

   

   

A noter : à 17 heures, un samedi (n’oubliez pas que le 8 mai n’a pas de signification en Espagne mais par contre les journaux en font des pages et des pages sur le duel à distance Barça-Réal en foot), personne dans les rues et les magasins ont tous leurs rideaux baissés mais à 19 heures la ville s’anime et les magasins sont tous ouverts. Par contre, impossible de prendre un vrai repas avant 21 heures.

9 mai : Montblanc-Tortosa

Je ne peux prendre le petit-déjeuner qu’à 9 heures mais de toute façon le Monastère de Poblet ne doit pas ouvrir de bonne heure. Au fait, je recommande l’adresse à Montblanc : La fonda dels angels.
Je dois attendre effectivement la première visite à 10 h 30 mais pas de regret : la visite du monastère de Poblet est un « must ». L’ensemble est en parfait état (certaines parties ont été restaurées bien sur) et grandiose : il a été créé par des moines venus  de l’abbaye de Fontfroide près de Narbonne.
     

     

     

   

 
Après la partie tourisme, la partie cyclo commence à 12 heures par une petite route bien agréable qui serpente de gauche à droite et de bas en haut, et vice-versa, entre des collines mais je vais quand même passer à plus de 1000 mètres.
   
Dans la ville d'Albarca
Par contre, le paysage et la végétation changent constamment : des vignes je passe à des forêts de chêne vert  avant de me retrouver au milieu de champs de noisetier. Je traverse ensuite une partie plus aride ou les vignes et les amandiers poussent sur un sol rocailleux en étant très espacées. Pour finir dans la vallée de l’Ebre, je rencontre mes premiers champs d’orangers et de citronniers : certains portent encore des fruits alors que d’autres sont en fleurs.
   

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