28 mai : LAS CABEZAS-LOS PALACIOS-SEVILLA
Une demi-étape entre 8m et 15m (pour passer un pont de chemin de fer) entre des champs de mais et de tournesol.
   

La petite route que je souhaitais prendre est coupée, mais je ne le regrette pas car je fais mon entrée dans Séville par une grande avenue bordé de palmiers et de grandes maisons, et en longeant un grand jardin dans lequel j'ai envie de venir me promener.
   

Je trouve un hostal, pas trop loin du centre dans une petite impasse et j'ai l'impression que j'aurai pu trouver mieux.
Une douche et c'est parti pour le côté tourisme : au progamme L'ALCAZAR. et également ses jardins.
C'est encore un monument impressionnaant avec un mélange de styles et d'époques : les photos sont dans une page spéciale.
A la sortie, offrez-vous une balade dans le vieux quartier de Santa Cruz et n'hésitez pas à vous enfoncer dans les ruelles.
                                         

   

     
Une procession rencontrée par hasard, les deux gamins en font partie avec leurs cierges
29 mai : SEVILLA
Encore un gros morceau au menu, dans tous les sens du terme : la cathédrale et la Giralda. Mais contrairement aux indications de mon guide "bibendum, l'ouverture est à 11 heures et pas à 9h 30.
J'en profite pour visiter les Archives générales des indes (indias donc l'Amérique) avec en particulier une exposition temporaire sur les "méchants" pirates et corsaires (le deuxième fait la même chose que le premier mais pour un pays) qui empêchaient ces "gentils" espagnols de se remplir les poches en pillant les Amériques : les Français n'étaient pas les derniers.
Bien sur, il y a la "queue" pour la Cathédrale quand je reviens : cent mètres mais sans barrière, ni contrôle et personne ne resquille. De toute façon, cela avance rapidement.
La première impression : c'est immense et grandiose. La deuxième : quel a été le coût humain et financier d'une telle construction?
Bien sur, comme pour l'Alcazar, cela nécessite une petite galerie particulière.
Le retour à l'hostal s'effectue à la boussole par les petites rues et chaque coin de rue, je découve une petite place, un clocher ou une belle maison.

   

 

Ce retour est ben provisoire, le temps de faire la sieste et de recharger les batteries de l'appareil photo.
En soirée, une promenade le long du Guadalquivir ce fleuve que j'avais croisé près de sa source dans le parc de la Sierra de Cazorla : ici, c'est un vrai fleuve.
Je reviens souper avec des tapas dans le quartier de Santa Cruz, mais cela me laisse le temps de croiser quatre processions faisant prendre l'air à leur Saint et toujours avec la fanfare : dans l'une les porteurs sont des enfants et certains ont neuf ans, à la gg
rande fierté de leurs parents.
 
   

   
 
   
 
   

       



30 mai : SEVILLA
Entre le musée de bellas Artes et le quartier de la place d'Espagne, j'ai choisi le second. Le musée est parait-il intéressant, mais je ne regrette pas ma promenade.
Quelques palais mais aussi l'ancienne fabrique de cigares, celle où travaillait le modèle de Carmen  : c'est devenu une université mais je ne peux pas y entrer car nous sommes Dimanche.

       
                                     Une jolie rue mais les appareils à air conditionné sont trop présents
       

                                           
                                                                                                   L'université et son jardin
Un passage par la place d'Espagne, vaste demi-cercle dont  malheureusement l'intérieur est en réfection.
     
La place d'Espagne
   
Quelques photos des plafonds de la galerie de la place d'Espagne
   
Chaque provence est représentée par une date historique et sa carte en mosaïque : je les ai toutes
   

     
                                                               Il s'agit d'une photo ratée avec une mauvaise mesure de la lumière
Il me reste la balade dans un grand parc, celui que j'avais vu en arrivant avant de revenir à l'hostal pour la traditionnelle sieste, en passant près des pavillons du Guatémala et du Pérou et de la statue glorifiant Simon Bolivar ( pas rancunier car c'est quand même lui qui a obtenu l'indépendance du Vénézuela, de la Colombie, de la Bolivie, du Pérou : imaginez une statue de Ben Bella dans les rues de Marseille);
     
Parc de Maria Luisa
   

   
La colonne et ses détails symbolise la conquête du nouveau monde
   
                                                                                                                                       Encore un jardin
   
Dans le quartier Santa Cruz  :  une place, un patio dans une maison et un bar à tapas débordant sur le trottoir
Mon séjour à Séville se termine par une dernière promenade dans un quartier tranquille où je vais manger quelques tapas avec un tinto de vérano et un verre de Jérez.
Le tinto de vérano demande peut-être quelques explications : d'abord quand vous le commandez, on vous demande "con blanca o con limon" et je prends "con limon". En fin de compte , il s'agit de notre "rouge-limé", la "blanca" étant une limonade classique mais sans sucre et  le "limon" étant un soda citron, toujours sans sucre et généralement de la marque "Casera".
Pendant cette balade, où j'aurais du trouver la place de la réincarnation, je trouve un énorme chantier résolument moderne. A trois vieilles dames qui se promènent, je demande ce que c'est : un centre commercial et elles sont résolument contre ce batiment qui va changer ce quartier où elles ont toujours vécu. L'une d'entre elles me dit pourtant " j'attendrai quand même la fin des travaux pour voir, peut être que cela sera comme pour l'AVE (TGV espagnol), personne n'en voulait et tout le monde le veut" : paroles pleines de sagesse mais avec des regrets quand même.

   
Déjà surnommé le "champignon" par les sévillans
En fin de compte, je suis très content de mon séjour à l'hostal Nuevo Suizo : un accueil très sympathique, une ambiance familiale et cosmopolite, la machine à cafè à la disposition des clients gratuitement, une ligne téléphonique gratuite pour l'international entre 10h et 22h, des ordinateurs pour internet en libre accès et également le wifi gratuit..
   
A l'intérieur de l'hostal Nuevo Suizo de Sevilla
D'ailleurs, j'ai consaté que l'hötellerie est plus chère à Séville, mais j'ai repéré une autre adresse.

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