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| Nouvelles brèves par SMS | Le récit du voyage au jour le jour cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars |
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| France 13 au 21 mars Allemagne 21 au 28 mars Autriche 28 mars au 1 avril Hongrie 1 au 4 avril Serbie 4 au 10 avril Roumanie 10 au 17 avril |
Moldavie 17 et 18 avril Ukraine 18 au 27 avril Russie 27 avril au 10 mai Kazakhstan 10 mai au 1 juin Kirghizistan 1 au 12 juin Kazakhstan 12 au 16 juin Chine 16 juin au 3 août |
4 avril : Dunaujvaros-frontière Hongrie-Serbie Une étape sans grand intérêt. Après 20 kilomètres, nous retrouvons notre escorte policière pour 100 kilomètres : un arrêt tous les 10 km pour laisser passer la file de voitures qui s'est formée derrière nous. Je suis content d'arriver à la frontière. Aujourd'hui, je passe en revue le groupe vert : ![]() Georges Michel ![]() Nicole et Jean-Pierre ![]() Pascal Alain ![]() Gabriel Carlo ![]() Linzhao Françoise ![]() Danièle et Jean-Marie ![]() Jacques Xavier ![]() Jean-Marie Bernard ![]() Roland Daniel ![]() Xudong Rémy 3 avril : Budapest-Dunaujvaros Pour une trentaine d'entre nous, la journée commence par une émission d'une heure de la télévision hongroise. N'étant pas de corvée, j'en profite pour faire une visite matinale et rapide dans le centre de Budapest. De nombreux bâtiments mériteraient un entretien important mais on voit aussi que la ville bouge et toutes les grandes enseignes sont présentes, pas toujours avec bon goùt pour les publicités. ![]() Dans une rue de Budapest Chateau dominant le Danube ![]() Deux vues de la grande synagogue ![]() La
ville bouge
statue dans les rues de Budapest
Avant le départ, je change le pneu arrière atteint d'une hernie importante depuis la veille et c'est le cas de deux coéquipiers : cela fait beaucoup d'ennuis avec les pneus hutchinson. Départ en groupe pour la sortie de Budapest, escorté par nos deux camionnettes à bagages: pas de problème mais il faut prendre son temps. Ensuite, pas grand chose à dire jusqu'à l'entrée dans la dernière province hongroise : les autorités ont décidées que nous devions être escorter et trois motards et deux voitures de police nous attendent. Nous parcourons trente-cinq kilomètres sur une route où la circulation est bloquée et nous nous permettons même une excursion sur l'autoroute pour franchir le Danube. ![]() je remercie un des motards hongrois Son auberge de jeunesse nous accueille et elle est très fonctionnelle : nous soupons assez légèrement à l'hôtel 35 : encore un reste des années de communisme. Une petite balade me permet d'apprécier les prix de l'immobilier et des produits courants dans un supermarché : beaucoup de choses sont au niveau des prix en France ( essence, chocolat, café, ...) d'autres moins ( lessive, ordinateur portable, fromage, ...) et je crois que la vie ne doit pas être facile pour tout le monde même si on voit beaucoup de grosses voitures. Et le temps ? il est resté parfait : pas trop chaud et sans précipitation et on voit bien que le printemps est arrivé. 2 avril : Gyor-Budapest Une erreur d'aiguillage au départ et nous voilà trois groupes à galérer sur une piste en terre : cela nous permet de passer par des villages de la Hongrie profonde où la vie ne doit pas être rose tous les jours. Ensuite, nous traversons une zone d'agriculture sur des champs immenses et dans les villages chaque maison a un petit jardin avec souvent une petite vigne mais tout est cultivé, pas de gazon : s'agit d'un reste du temps des kolkoses hongrois ? ![]() camion hongrois : de quelle époque ? croix et arbre Une dernière montée et c'est par une longue descente que nous pénétrons dans Budapest. ![]() petite église près de Budapest En traversant le Danube 1er avril : frontière Autriche Hongrie-Gyor Il est étonnant de constater comment une simple ligne artificielle peut changer l'impresion que l'on reçoit d'un pays : sans parler des gens, les villages paraissent plus ternes, les routes moins lisses mais peut-être est ce dans la tête. Nous nous retrouvons bientôt arrêté par un dérailleur remonté dans la roue de Danièle : pas de chute mais il faut dégager le dérailleur, raccourcir la chaine et en fin de compte la réparation est inefficace car les rayons trop abimés. Nous ne sommes pas très loin de l'arrivée et une voiture vient chercher Danièle. Les nouvelles constructions abondent et ces maisons ont un autre style. La rentrée dans Gyor fait penser à un village mais bientôt nous découvrons un centre ville charmant et une activité importante : l'hôtel RABA qui doit dater des années 50 ( un hôtel pour les dignitaires du parti ?) nous accueille et très bien. ![]() Quelques vues de Gyor |