12 mai : Aqqistaw-Atiraw

Il nous faut partir rapidement car les gamins commencent à arriver pour l'école : un policier vient m'interrompre dans ma "corvée" de nettoyage du gymnase.
Ces gamins arrivent à l'école parfaitement habillé avec parfois une cravate pour les garçons.Ils ont de vieilles chaussures pour marcher dans la boue mais des chaussure ou des pantoufles propres à la main.

 
Au centre de la patite ville

 
Les enfants attendent ou vont à l'école

L'étape est petite, pratiquement pas de vent, un ciel couvert mais pas de pluie et nous progressons rapidement sur des roues ultra plates.
Nous voyons toujours de nombreux troupeaux et un paysage qui change peu : un train parfois vient  rompre la monotonie car la voie ferrée est souvent parallèle à la route mais à 500 mètres.


Train dans la steppe

Nous arrivons dans la zone pétrolifère qui entoure la ville et fait sa prospérité : des batiments flambants neufs avec de larges avenues mais on pourrait se croire dans n'importe quelle grande ville nouvelle : nous avons franchi en une journée plusieurs siècles.

 
Vues de   Atiraw : comparez avec le matin
 

Nous arrivons à l'hôtel en franchissant le pont qui enjambe l'Oural et marque le passage géographique d'Europe en Asie.
Au lieu d'un hôtel, nous avons deux, mais de grandes classes, et je retourne dormir en Europe..

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