14 mai : Makkat- Mumkir

Il a plu toute la nuit et à  6h30 il pleut toujours : en plus, ce soir nous devons bivouaquer en pleine nature.
A 8h, nous partons et heureusement la pluie a cessé.

 
Une joyeuse journée s'annonce
 
Petit immeuble et grandes paraboles                                     La mosquée du vilage

Les 2O premiers kilomètres sont absolument dantesques : boue, trous pleins d'eau dont on ne connait pas la profondeur, pierres.
Je suis même obligé de marcher sur 500 mètres  et certains beaucoup plus.
Les vélos sont surchargés de boue et  les jambes également : heureusement je roule avec les nu-pieds sans chausssette et il y aura moins à nettoyer.
Plusieurs chutes dans les 10 cm de boue mais toutes sans gravité : juste un peu plus de nettoyage le soir.

 
Je n'ai pourtant pas fait de ciment               Toutes les protections sont bonnes à prendre

 
La piste dans les parties roulantes                  12% au Kazakstan : je deviens bon grimpeur

Les gros camions nous dépassent seulement à midi et nous apprenons que les petits se sont embourbés : ils nous dépasseront à 17 heures.
Nous retrouvons un tronçon du même type que le matin, interdit à la circulation  : nous passons quand même et un peu plus loin, nous retrouvons nos deux camions embourbés sur la piste parallèle. Ils seront sortis par un gros camion, genre GMC.

Mumkir  
Toujours la boue                                    Notre camion en mauvaise posture

 
Vélos dans la steppe                                   Paysage typique

 
Toujours la piste                                             L'orage n'est pas loin mais nous l'éviterons

Nous ne savons toujours pas où nous allons coucher, l'orage gronde et nous arriverons à la nuit pour monter le bivouac mais une bonne nouvelle arrive : l'étape sera écourtée et Henri nous a trouvé un hébergement dans un village avec l'aide d'Andrei, notre Kazakhstanais de 22 ans qui parle le Kazakh, le français, le russe, le Kirghiz et le chinois et qui veut devenir diplomate : il faut savoir qu'il ne peut pas être élu n'étant pas d'origine khazakh.
Il faut traverser tout le village ce qui nous donne l'occasion d'un nouveau bain de boue car comme dans tous les villages, les rues ne sont pas revêtues.
Nous nous installons dans un petit gymnase qui nous sert de dortoir et de réfectoire : on replie donc les tables pour la nuit et tout l'espace est utilisé.
Pas de douche,pas de lavabos et les wc sont à 200 mètres au milieu de la boue et la pluie rombe à nouveau.

 
Dans les rues du village : la parabole est là et la voirie absente

13 mai                              retour Paris-Pékin                            15 mai
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