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| Nouvelles brèves par SMS | Le récit du voyage au jour le jour cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars |
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Moldavie 17 et 18 avril Ukraine 18 au 27 avril Russie 27 avril au 10 mai Kazakhstan 10 mai au 1 juin Kirghizistan 1 au 12 juin Kazakhstan 12 au 16 juin Chine 16 juin au 3 août |
1 juin : Taraz-frontière Nous avons 25 kilomètres avant la frontière et nous en faisons 65, site à une mauvaise orientation de la police et la lourdeur d'un groupe à réagir : les râleurs ralent. ![]() Un jeune travailleur Attente à la douane 31 mai : Tisquloz-Taraz On passe la journée entre 1000 et 1200 mètres dans un paysage agréable. ![]() La directrice nous souhaite un bon voyage A la sortie du village ![]() Paysages ![]() L'aigle, symbole du Kazakhstan : on y dépose des foulards Dans ma recherche de Kaakhtélécom, je trouve la fête contre l'usage et des drogues et nous allons y revenir pour la réception. ![]() deux vues de Taraz ![]() 300 mètres entre les deux photos : tout un monde ![]() Instantanés Ce soir, nous sommes dans un hôtel d'état avec toujours des problèmes d'entretien mais avec une gardienne et une épicerie à chaque étage. 30 mai : Shymkent-Risqulov Encore un changement brutal dès la sortie de la ville : nous rencontrons des côtes assez longues dans un paysage de prairies, de champs de luzerne, de vignes, d'arbres fruitiers avec dans le lointain des montagnes enneigées. ![]() Camion poubelle à Symkent Lotissement kazakh ![]() Machine pour couper la luzerne Le col du jour ![]() Elles vendent du lait avec du mais tenu au frais dans les bassines et commerce de fruits ![]() Les montagnes sont là Toujours des chevaux En somme, une journée parfaite pour le cyclotourisme avec en prime le passage de ce qui doit être un col. Nous pique-niquons à l'arrivée : aujoud'hui nous sommes accueillis dans une maison de repos pour personnes agées. Le village se trouve près d'une petite rivière avec des coins superbes pour pique-niquer et je ne me sens pas dépaysé : quel changement en 48 heures !! ![]() Petits coins tranquilles ![]() Les efants sont en vacances : pêche et travail 29 mai : repos à Shymkent Pour vous parler de Shymkent, il faudra que je revienne car je suis resté à l'hôtel ou dans un rayon de 200 mètres : il faut dire que j'ai réussi à attraper un rhume avec ces températures de 40°. J'ai quand même pu constater que c'est une ville avec de larges avenues et très verdoyante. En plein centre ville, on trouve des vendeurs de fruits, légumes et fleurs avec parfois très peu de choses à vendre.) ![]() 420000 habitants et la verdure Vendeuse sur le trottoir ![]() Pas grand chose à vendre !!! journée suivante 28 mai : Tortkol-Shymkent Une étape courte sur des routes qui deviennent plus valonnées et aussi plus fréquentées : nous sommes sortis de la steppe et les cultures sont bien présentes. ![]() Seule pour travailler ce grand champ à la main Guinguette en bord de route ![]() Les mamies sont toujours au travail ![]() Les montagnes apparaissent à l'horizon Une information d'Andréi : l'âge de la retraite est de 60 ans pour les femmes et 65 pour les hommes et l'espérance de vie est de 55 ans !!! journée suivante 27 mai : Türkistan-Tortkol Une petite étape rapidement expédiée et à 11h 30 nous sommes rendus. Le paysage a complètement changé : nous avons souvent des arbres le long de la route, tout est vert et les cultures réapparaissent progressivement. Nous nous arrêtons (du moins deux groupes) dans un café-restaurant qui a du être une espèce de palais. Tout est en bois et les poteaux sont sculptés mais une sérieuse rénovtion s'impose malgré que la construction date de 15 ans. ![]() Hommage aux caravanes : Vue générale du palais nous sommes sur la route de la soie ![]() Colonnade en bois La table traditionnelle : pas de chaises ![]() Scènes de la campagne Kazakh A noter, les douches sont alimentées par une source naturelle d'eau chaude. ![]() Les cyclos-coeurs : Michel, Odile et Gérard Les cyclos s'amusent ![]() Installation L'heure de la sieste ![]() Travaux au jardin Drôle de tracteur 26 mai : Shalkya-Türkistan Les hirondelles ont dormi dans la même chambre que moi et j'ai pu assister au lever du soleil sur la steppe. ![]() Les hirondelles étaient là avant nous La petite fille de la cuisinière dort dehors ![]() Nous reprenons la piste Les enfants sont amusés par le peloton ![]() Regroupement à la route Alignement de poteaux ![]() Contraste ; yourte et maison moderne La borne 2000 Dès 10 heures, comme d'habitude le vent se lève et bien sur défavorable. Il faut songer à se protéger et les retours après les photos ou le départ tardif demandent un peu d'énergie. ![]() La petite tache vert-foncé est un bouquet d'arbres et il y a pourtant des troupeaux ![]() On nous offre le pain et le sel Jean-Pierre et Joel avec leurs chapeaux ![]() Le traditionnel lave-mains Françoise Turkistan semble une ville en extension avec de nombreuses maisons neuves et une circulation automobile plus importante. Ce soir, nous sommes dans deux hôtels et dans le mien, on a rajouté deux lits par chambre : Christian décide d'aller dormir sur le palier et nous transportons son lit. Nous avons le temps de faire une visite rapide à un mausolé datant de 1397 et dans lequel est enterré un prophète il parait que la ville veut concurrencer La Mecque. ![]() Deux vues du mausolée journée suivante 25 mai : Shieyelli-Jangargorghan ou plutôt Shalkya L' étape est courte ( 78 km ) donc nous avons décidé de faire le pique-nique à l'arrivée. ![]() Henri, comme chaque matin, nous encourage Petite promenade matinale ![]() Sortie du village Pêcheur à la ligne ![]() Christiphe souriante et raleuse Martine et Patrick ![]() Michel et Pierre-Marie XuDong et Linzhao ![]() Un "cow-boy" rassemble son troupeau Naissance annoncée ![]() On fabrique les briques et on les fait sécher près de la route ![]() Le tuyau fait environ 5 mètres de long Les yourtes apparaissent ![]() Nous préférons la piste Les normes de sécurité sont-elles respectées ![]() Les filles et les garçons reviennent de l'école champêtre avec des arbres et donc une après-midi de repos malheureusement loin de tout. ![]() La soupe a cuit ici Les samovar pour l'eau du thé jounée suivante 24 mai : Kizil Orda-Shieyelli Les conditions sont favorables et nous progressons rapidement. Nous arrivons donc tôt (malgré les 135 km) dans un camp de jeunesse où nous allons coucher dans un dortoir avec des lits serrés (30 cm d'écart) mais après avoir pris une douche. ![]() Michel et Michel au départ On construit en terre au Kazakhstan ![]() Prêt pour affronter le soleil Vont-ils à l'école ces enfants ? ![]() Monuments funéraires pour personnalités importantes perdues dans la steppe ![]() En bordure d'un village ![]() Buvette annoncée : notez le "open" Arrêt de bus et les bêtes sont à l'ombre ![]() Jean-Marie, Danièle, Michel, Jacques et Françoise Propagande avec tour eiffel ![]() Dortoir Il y a même une piscine Sinon, nous traversons toujours une région plate mais avec de l'eau qui permet une végétation buissonnante avec des troupeaux. journée suivante 23 mai : repos à Kizil Orda Les journées de repos sont généralement bien occupées et cela commence souvent la veille ( voir 22 mai ). A mon réveil, je mets à jour mon site en préparant les photos et en les incluant dans mes pages. Le petit déjeuner est un peu plus tardif que les autres jours et très copieux. La visite en car prévue étant annulée, je peux faire un grand nettoyage du vélo : depuis les bains de boue, je n'ai fait que la chaîne et le dérailleur. La brosse achetée la veille est d'un grand secours car même sèche cette boue, devenue très dure, ne s'enlève pas facilement et heureusement nous avons de l'eau. Après le repas, je retourne au cybercafé mais le patron n'étant pas là, je n'ai pas la connexion directe et de toute façon tout le monde est bloqué. Je pars donc me promener en ville où je fais quelques achats, en particulier dans une espèce de marché, plutôt un souk avec beaucoup de vêtements, de chaussure, de vaisselle, de CD ( je trouve de la musique kazakhe ), etc.... ![]() Vues de Kizil Orda ![]() La chasse aux mégots Statue a la gloire des kazakhs ![]() J'avis confié mon appareil à un gamin et j'ai pu expliquer Paris-Pékin Ensuite, je vais à un petit concert en deux parties : de la musique et des danses traditionnelles puis un petit récital de piano par Andréi, notre interprète. Les deux groupes de danseuses sont magnifiques : des costumes somptueux, une gestuelle parfaite et elles sont très jolies. Andréi nous régale au piano par des morceaux de musique classique connus : décidément il est doué pour tout. Il a une bourse pour venir en France et je l'ai invité à Aix. Après le repas, une dernière visite au cybercafé pour passer les derniers fichiers et mails : ça marche mais pas vite et pas assez pour charger les photos de Louis, mon petit-fils né le 20. Il faut encore ranger le linge, sortir les chemises blanches pour le soleil du gros sac que je prends seulement les jours de repos. Ensuite au dodo car il faut se lever à 6 heures pour le départ à 7. journée suivante 22 mai : Jalagash-Kizil Orda Aujourd'hui, nous partons encore de bonne heure et nous revenons aux groupes. ![]() Le village, côté sombra et côté sol ![]() Une rue tranquille au lever du soleil Le train, le cimetière et les chèvres à la sortie du village ![]() La steppe change et les rizières sont en eau ![]() Au milieu de la rue principale..... Le supermarché local ![]() Palissade de bric et de broc typique Les tapis prennent l'air........ ![]() Une des belles maisons du village Remarquez la marmotte sur l'abri bus Par chance dans le cybercafé, je peux me connecter avec mon ordinateur mais avec une liaison téléphonique à 48 kilos : il me faut deux heures pour passer les 100 fichiers. ![]() La coiffeuse est sur le palier Grand nettoyage de printemps Super bonne nouvelle : mon petit-fils Louis est né le 20 mai : il pèse 4,130 kg, mesur 52 cm, tout s'est bien passé et sa maman Marianne se porte bien. Félicitations à ma fille et à Marc. Louis le premier jour 21 mai : Josali-Jalaghash Encore une étape courte et après négociations avec la police, nous pouvons partir à 7 heures : cela devrait nous permettre d'arriver pas trop tard et d'éviter les heures les plus chaudes. ![]() Pour partir, il faut retraverser le dépôt de ferraille ![]() A cheval ou à dos d'âne, on se déplace dans la steppe ![]() Un joli petit poulain comme on en voit beaucoup Les chèvres se mettent à l'ombre ![]() Chèvres à la plage Le mécanicien du village Toujours de sproblèmes intestinaux pour certains et fait toujours aussi chaud. Ce soir nous dormons dans un gymnase mais avec douches et de l'eau. ![]() Installation pour la nuit Et comme souvent au Kazakstan, nous avons droit à un petit spectacle de danse, de musique et de chansons. ![]() Une banderole spéciale pour nous Danse kazakhe ![]() Ce sont les femmes qui jouent de la musique en général ![]() Première leçon 20 mai : Toretam- Josali Tout de suite, on comprend que la journée sera chaude et le vent défavorable. ![]() Les cuisinières nous saluent L'école qui noua accueilli ![]() Toujours bien habillés les petits élèves Il se promène dans le village Nous pique-niquons dans un sanctuaire-musée consacré à un musicien kazakh mais les explications ne sont faciles à obtenir: je ferai quelques recherches à mon retour. Il fait plus de 40° et cette étape courte va marquer les organismes de certains : le changement est très brutal et il faudra sans plusieurs jours pour s'habituer. ![]() La nouvelle steppe est arrivée ![]() J'ai mis les protections solaires A propos je sais où les bus français prennent leur retraite : depuis ce matin , nous avons vu une vingtaine de bus portant toujours le nom de compagnies françaises comme Sumian. Ce soir on loge dans une école technique mais pour y entrer il faut passer par un dépôt de ferraille. Nous avons drroit aux bains russes et les wc toujours collectifs ont été repeints même s'ils se trouvent à 300 mètres du gymnase. journée suivante 19 mai : Toretam La nuit dans le train s'est bien passé : nous débarquons les vélos dans un temps record mais nous sommes immédiatement surpris par le changement de température : nous sommes entrés dans une nouvelle partie du Kazakhstan et normalement nous devons oublier la pluie pour quelque temps. Par contre, la chaleur devrait commencer. ![]() Gare de Toretam Nous n'allons pas en chine, nous sommes dans l'Aisne ![]() Maison en terre en construction Propagande avec présidents ![]() Nous arrivons au village de notre école Que des femmes : remarquez la fusée sur le portail ![]() Toujours un mot de bienvenue souvent en anglais Je voulais les quatre petites filles seulement...... ![]() Les douches sont en construction et en remplissage ![]() Les élèves sont attentifs Gil, Jean-Marie et Andréi notre interprète ![]() Avec des enseignents et des élèves Nous ne pouvons voir que le musée qui présente toute la conquête russe de l'espace avec de nombreuses maquettes et des souvenirs de tous les savants et cosmonautes ayant participé à l'aventure. Nous sommes un peu arnaqués sur les prix : 1300 tengués et 2200 tengués pour ceux qui ont pris des photos ce qui n'était pas annoncé avant. Le soir après le souper, nous avons droit à un spectacle de qualité offert par les élèves : deux ou trois chanteuses ont des voix exceptionnelles. journée suivante 18 mai : Quandiagash Dans notre camp retranché, nous préparons notre départ en train cet après-midi ( 18h 17 local ). Nous allons devoir charger les 100 vélos et en 15 minutes parait-i l !! J'attends avec impatience le résultat. Nous avons encore droit à un concert en plein air pertubé par une légère pluie mais cela n'entame pas l'enthousiasme des participants. ![]() Le public stoique sous la pluie Combien de policiers sur la photo? ![]() Raymond en tenue de gala Une élégante nettoie ses chaussures ![]() Musiciennes typiques ![]() Michel a fait une conquête Un petit Louis kazakh avec son grand-père Sur la route de la gare, je compte une cinquante de policiers et d'autres sont à la gare :on a donc mobilisé une grande partie des 80 policiers de cette ville de 40000 habitants. On peut se balader dans la gare en attendant notre train et on en profite pour roder l'organisation. ![]() Dernier ciel chargé ??? Petit boutique sur les quais Nous disposons de 15 minutes et nous allons tenir le temps, malgré la nécessité d'empiler les vélos sur deux hauteurs. Sinon, les couchettes resemblent à celles de la sncf sauf que nous sommes quatre par compartiment et que nous disposons d'un matelas en plus des draps et de la couverture. Notre voyage va durer 14 heures pour parcourir les 680 kilomètres car il s'agit d'une voie unique et il y a de nombreux arrêts. journée suivante 17 mai : Shubarqudiq-Quandiagash Il a plu toute la nuit mais cela s'arrête avant notre départ et le soleil apparait bientôt. Jean-François nous explique notre transit en train et c'est comme d'habitude un excellent moment. Tout est dit avec verve et humour et les réponses aux questions, surtout les inutiles, sont de vrais moments de détente : quel talent et je lui conseille de préparer un "one man show" sur le Paris-Pékin à son retour. Petite étape avec toujours quelques parties de route très abimé ou en réfection complète. Sinon toujours la steppe mais avec un peu plus de végétation et des haies d'arbres plantés mais qui ont du mal à survivre. ![]() Famille et bibemdum Kazakhs Sur la route, nous rencontrons aussi par deux fois des écoliers qui sont venus à notre rencontre. Nous arrivons au terme de l'étape et sur environ 800 mètres, nous avons une double haie d'honneur formée par des écoliers et dans la cour de l'école n° 3, où nous allons coucher, c'est une cohue indescriptible. ![]() Nous bloquons le bus et ses passagers nous font la fête!!! accueil en rase campagne ![]() On nous offre le yaourt Les écoliers sont sur la route ![]() Les enfants sont toujours mignons ![]() Enfants des rues et écolières en uniforme Un peu plus tard nous apprendrons que nous sommes cloitrés dans l'établissement jusqu'à demain 15 heures et notre départ pour la gare. Des cars emmènent les volontaires aux bains russes mais toujours sous bonne escorte et l'établissement nous est réservé. Ce souci de sécurité ( ou d'autre chose? ) dans les villages devient parfois très pesant alors que sur la route, ils nous laissent rouler à peu près tranquillement. journée suivante 16 mai : Bayganin-Shubarqudiq A 5 heures, je me rends aux toilettes à l'extérieur comme d'habitude et je suis surpris par les haut-parleurs de la mosquée voisine : nous sommes bien en pays musulman même si très peu de femmes sont voilées. Au déjeuner, je discute avec Andréi et recueille mes premières informations économiques. Un instituteur gagne au maximum l'équivalent de 150 euros soit 25500 tengués, l'essence est à 100 tengués, une plaque de chocolat de 100 g est à 150 tengués. Andréi pense que l'enseignement public n'est pas assez pris en considération et il existe aussi des écoles payantes qui peuvent être très chères. Les politiques qi nous accueillent nous parlent beaucoup du pétrole, citent volontiers Elf mais l'argent doit être mal réparti. Le souper, le petit déjeuner et le pique-nique sont facturés 2500 tengués par personne. Pour la route, nous avons 30 kilomètres de route à trous mais sous un soleil agréable et peu de boue. Nous prenons notre pique nique près d'une ferme perdu dans l'immensité de la steppe : la famille installée là vit de l'élevage et fabrique des fromages de chèvre. ![]() Cow-boy Kazakh Christian, cyclo auvergnat sur la piste ![]() Les
jambes de Geneviève ne craignent pas la piste
Un passage délicat
![]() Les fromages de chèvre sèchent au soleil Toute la famille travaille au dépeçage d'une chèvre A cinq kilomètres du village qui va nous nous accueillir, nous recevons un accueil très sympathique. ![]() Un beau comité d'accueil et François en profite ![]() Rémy bien entouré Toujours beaucoup d'enfants On nous emmène par petits groupas aux bains russes du village voisin : l'occasion de faire l'essai d'un vieux bus Kazakh et d'apprécier les trous sur quatre roues. Pour le diner, nous allons au restaurant en minibus : le repas est l'équvalent de celui d'hier en plus raffiné accompagné de chansons qui se termine en dansant. journée suivante 15 mai : village inconnu-Bayganin Nous devons rattraper les kilomètres non faits hier donc le départ est avancé et il faut tout ranger dans les camions : heureusement le soleil est revenu mais la boue est toujours là. ![]() Les toilettes sont au fond Il faut recharger 115 matelas, 115 duvets 115 tabourets et le matériel de cuisine ![]() On prépare les vélos et on prend la route (sic) ![]() Il faut aller à l'école que nous venons de quitter Théoriquement, nous avons 40 kilomètres de mauvais et ensuite une route acceptable. C'est exact pour les premiers kilomètres mais ensuite c'est une alternance de zones roulantes et de zones à trous monstrueux pleins d'eau : on dirait un champ de mines. ![]() La piste est bonne ici et moins bonne ailleurs ![]() Toujours des trous Le camion frigo est en mauvaise posture Sinon, c'était toujours le paysage reposant de la steppe sans jamais traverser de village et nous en contournons un seul dans la journée. Des écoliers sont venus sur la route avec des petits drapeaux français et on nous offre du yaourt liquide de lait de chamelle. ![]() Les drapeaux français sont à l'honneur Distribution de yaourt Ce soir, nous dormons dans deux salles donc de la place, pas de douches mais des lavabos à l'extérieur pour la toilette et de l'eau. Il ne s'agit pas de l'eau courante : on remplit au seau un réservoir et on recueille dans un autre seau les eaux usées et il faut réapprovisionner et vider continuellement. Nous prenons notre premier repas kazakhstanais : des crudités, une soupe genre carbure, du mouton avec du riz, des pommes de terre avec des abats, des fruits, du lait fermenté, du lait caillé , des gateaux, des bonbons et du thé au lait. C'est copieux et un peu gras, mais excellent !! Nous teminons la soirée avec un spectacle musical avec danses et champs de bonne qualité. ![]() La seule pub du village Les musiciens se préparent journée suivante 14 mai : Makkat- village inconnu Il a plu toute la nuit et à 6h30 il pleut toujours : en plus, ce soir nous devons bivouaquer en pleine nature. A 8h, nous partons et heureusement la pluie a cessé. ![]() Une joyeuse journée s'annonce ![]() Petit immeuble et grandes paraboles La mosquée du vilage Je suis même obligé de marcher sur 500 mètres et certains beaucoup plus. Les vélos sont surchargés de boue et les jambes également : heureusement je roule avec les nu-pieds sans chausssette et il y aura moins à nettoyer. Plusieurs chutes dans les 10 cm de boue mais toutes sans gravité : juste un peu plus de nettoyage le soir. ![]() Je n'ai pourtant pas fait de ciment Toutes les protections sont bonnes à prendre ![]() La piste dans les parties roulantes 12% au Kazakstan : je deviens bon grimpeur Les gros camions nous dépassent seulement à midi et nous apprenons que les petits se sont embourbés : ils nous dépasseront à 17 heures. Nous retrouvons un tronçon du même type que le matin, interdit à la circulation : nous passons quand même et un peu plus loin, nous retrouvons nos deux camions embourbés sur la piste parallèle. Ils seront sortis par un gros camion, genre GMC. ![]() Toujours la boue Notre camion en mauvaise posture ![]() Vélos dans la steppe Paysage typique ![]() Toujours la piste L'orage n'est pas loin mais nous l'éviterons Il faut traverser tout le village ce qui nous donne l'occasion d'un nouveau bain de boue car comme dans tous les villages, les rues ne sont pas revêtues. Nous nous installons dans un petit gymnase qui nous sert de dortoir et de réfectoire : on replie donc les tables pour la nuit et tout l'espace est utilisé. Pas de douche,pas de lavabos et les wc sont à 200 mètres au milieu de la boue et la pluie rombe à nouveau. ![]() Dans les rues du village : la parabole est là et la voirie absente 13 mai : Atiraw-Makkat Le Kazakhstan c'est le soleil, la poussière et les trous dans la route. Aujourd'hui nous avons eu la pluie, la boue et une route lisse sauf les trente derniers kilomètres. Bien sur nous roulons toujours dans la steppe de plus en plus plate mais aujourd'hui nous croisons peu de troupeaux. Je reviens sur les trente derniers kilomètres. D'abord la route est ondulée mais dans le sens de la largeur, puis les trous apparaissent de plus nombreux et de plus en plus profonds. Pour finir, tout est recouvert d'une couche de boue et cela va durer jusqu'au centre de la petite ville. Les habitants se débrouillent très bien pour ne pas salir et on voit même des élégantes avec des talons aiguilles. Nous avons droit à un accueil traditionnel avec la pain et des beignets présentés par des jeunes filles, et les enfants agitent des drapeaux. Il faut bien sur nettoyer les vélos, en particulier la chaîne et le dérailleur recouverts d'un bon centimètre de boue. Nous le faisons dans les flaques d'eau en attendant la mise en route du karcher. Les vélos sont rangés dans un ancien supermarché et nous dormons sur les lits de camp dans la salle du restaurant. journée suivante 12 mai : Aqqistaw-Atiraw Il nous faut partir rapidement car les gamins commencent à arriver pour l'école : un policier vient m'interrompre dans ma "corvée" de nettoyage du gymnase. Ces gamins arrivent à l'école parfaitement habillé avec parfois une cravate pour les garçons.Ils ont de vieilles chaussures pour marcher dans la boue mais des chaussure ou des pantoufles propres à la main. ![]() Au centre de la patite ville ![]() Les enfants attendent ou vont à l'école Nous voyons toujours de nombreux troupeaux et un paysage qui change peu : un train parfois vient rompre la monotonie car la voie ferrée est souvent parallèle à la route mais à 500 mètres. ![]() Train dans la steppe ![]() Vues de Atraw : comparez avec le matin ![]() Au lieu d'un hôtel, nous avons deux, mais de grande classe, et je retourne dormir en Europe.. journée suivante 11 mai : Ganyushkino-Aqqistaw Le réveil est difficile pour certains mais un chili con carne-pâtes nous remet tous sur pieds. Nous constatons que nous avons dormi dans une petite d'un autre âge et c'est reparti avec la pluie qui revient et toujours le vent contraire : les pessimmistes parient pour une arrivée vers minuit. Nous sommes toujours accompagné par la police qui essaye de nous regrouper comme les chiens de berger d'un troupeau : cela n'empêche pas certains (dont je suis) de s'arrêter pour prendre des photos et de subir quelques coups de klaxon et d'entendre des "GO-GO". Heureusement, la pluie s'arrête et le vent change de direction. Nous sommes toujours entourés d'eau mais cela change assez rpidement. Nous sommes dans la steppe, un paysage non travaillé par l'homme, somme toute assez reposant. Nous commençons à voir des troupeaux importants de vaches, chevaux et dromadaires. ![]() ![]() ![]() Voir un troupeau de chevaux galoper à 100 mètres de la route en traversant à la nage les nappes d'eau profonde puis traverser la route 50 mètres devant le peloton est un spectacle inoubliable mais il parfois difficile de prendre des photos, surtout avec la cape. ![]() Les chevaux traversent la route ![]() Le troupeau galope dans la steppe Nous arrivons vers 20 heures dans une petite ville où toutes les routes sont en terre. De nombreux gamins sont présents mais de nombreux policiers les empêchent d'approcher. ![]() Vue du village Les enfants adorent être photographiés ![]() Un joli sourire Herminia, l'infirmière est bien encadré Un peu de grogne chez certains participants, tjous les mêmes d'ailleurs et quelques échanges vifs dus à la fatigue sans doute mais le repas pris à 800 mètres et la certitude d'avoir un bon hôtel le lendemain appaisent les esprits. journée suivante 10 mai frontière-Ganyushkino Nous arrivons à la frontière vers 14 heures et nous commençons à manger car il faut toujours attendre : nos camions poireautent depuis 11 heures et il a fallu téléphoner plusieurs fois à l'autorité supérieure et la recommandation du gouverneur s'est sans doute perdue( voir le dernier jour de la russie). Nous sortons de Russie par paquets de 10 et nous dirigeons immédiatement vers l'autre frontière à 10 kilomètres par paquets de 10. Je passe avec l'avant-dernier groupe et je constate en arrivant que le premier groupe n'est toujours pas passé au Kazakhstan. Après avoir montré 6 fois notre passeport , rempli deux papiers, reçu et rendu dix kilomètres plus loin une contre-marque, nous voilà au Kazakstan. Si la pluie s'arrête, le vent ne faiblit pas et nous terminons l'étape vers 23 heures (donc minuit heure locale) en même temps que nos camions. Le plan restaurant est tombé à l'eau et notre cuisinier avec l'aide de certains, prépare un repas frois tandis que les autre transforment le gymnase de l'école en dortoir. Bien sur pas de douches, seulement quelques lavabos et les toilettes sont au fond du terrain de sport : trois petites baraques en briques avec un plancher et trois trous. Nos allons vite au lit car demain l'étape est longue (167 km annoncés). journée suivante |