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Nouvelles brèves par SMS Le récit du voyage au jour le jour
cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars
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10 mai au 1 juin


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Kazakhstan
12  au 16 juin


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16 juin au 3 août








12 juin : campement-frontière
Aujourd'hui, nous retournons au Kazakhstan avec un pincement au coeur : le Kirghizistan ne nous laisse que de bons souvenirs par la beauté de ses paysages et la gentillesse de sa population.

 
Cavalière avec Dominique Lamouller dans un paysage paisible

Nous quittons avec un peu de regret le site de notre bivouac pour reprendre la piste qui va nous faire franchir un col à plus de 2000 avant d'évoluer sur un plateau très verdoyant jusqu'à  la frontière. Nous croisons toujours des troupeaux de chevaux dont le lait fermenté est acheté 20 soms avant d'être transporté à Almati à 280 kilomètres.


11 juin : Karakol-campement pleine nature
Aujourd'hui nous quittons le lac Issyk Kul et nous retournons vers le Kazakhstan.
Nous passons la journée entre 1700 et 1900 mètres dans une région d'abord très agricole et beaucoup de champs sont cultivés à la main ou avec des chevaux.

 
Les travaux des champs ne sont pas mécanisés
 
Les chevaux sont omniprésents

Nous terminons notre journée dans des pâturages et nous installons notre bivouac dans l'un d'eux.

 
Cette famille voulait être photographiée avec Christine                                      Sur une piste acceptable
 
Notre lieu de pique-nique                           Nous arrivons au lieu de bivouac

Un bivouac sur Paris-Pékin

A noter que les 30 derniers kilomètres se font sur une route où il ya quelquefois encore un peu de goudron et que la température est très agréable.
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10 juin : bord du lac-Karakol
Le compte-rendu sera succint et les photos peu nombreuses car j'ai décidé de faire le métier.

 
Vue sur le lac                            Corvée d'eau pour ces enfants

Parti dans les derniers pour cause de rangement, j'ai décidé de remonter pour voir si je suis capable de rouler avec les hommes de tête : j'aurai du mal è rester dans les roues dans les faux-plats montant mais je réussirai à revenir quelquefois après 2-3 kilomètres de chasse.
Je fais cinquième à l'arrêt pique-nique dans les roues mais pas de photos : demain, je reprends l'allure cyclotouriste.
A Karakol, nous pouvons admirer une église orthodoxe en bois.


Cette église doit dater du 19ième siècle

Nous logeons dans une sorte d'auberge de jeunesse qui est connue de tous les tours opérateurs qui proposent des séjours au Kirghizistan.
 
Cette étrange structure est un mur d'escalade : imaginez cela dans un lycée français
 
Les distances sont à vol d'oiseau

Le soir, nous avons des vents très violents qui provoquent des coupures de courant, ce qui est agréable lorsque l'on se trouve sur internet, qui de toute façon fonctionne vraiment très lentement.


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9 juin : Kaji Saye- bivouac bord du lac
Une très petite étape qui nous donne une demi-journée de repos au bord du lac.

 
Un boulier utilisé dans une épicerie                           Les montagnes dominent le lac

Nous arrivons par une piste sableuse et nous nous retrouvons dans un terrain tout aussi sablonneux où nos gros camions vont avoir des difficultés : un tracteur sera nécessaire pour les sortir de ce mauvais pas.

 
Heureusement, le tracteur était là                                  Mauvaise posture

Un petit vent est là pour nous rafraichir; l'eau est limpide et  à une température de 20° : ce n'est pas mal pour un lac situé à 1700 mètres d'altitude.
Je suis pas sur d'avoir précisé qu'il fait 180 kilomètres de long sur 60 de large.
La cuisine est faite par des autochtones qui ont tué le matin un jeune taureau : au menu soupe, riz à la viande et beignets.

 
Cuisson de la viande                                    montagne de beignets  
 
Corvée de pluches : Lionel met la main à la pâte

Je pensais dormir à la belle étoile mais l'humidité m'en dissuade : dommage car le ciel nocturne est vraiment superbe.
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8 juin : Kara Tala-Kaji Saye

Encore une belle journée de cyclotourisme.
Un départ tranquille le long du lac avec toujours beaucoup de verdure et de cultures irriguées.
Par contre dès que l'eau est absente, cela devient très minéral : nous allons conserver cette alternance toute la journée.

 
Paysages en vert ou en ocre
 
Toujours une grande diversité
 
En traversant les villages

On escalade un col à 2043 mètres, le Keskev-Bel pass, sans gros problème car il est roulant, mais cela monte avec peu de virages.

 
Encore un 2000                                                          Pascal roi de la montagne

 On rejoint ensuite la rive du lac pour un spectacle somptueux : d'un côté le lac d'un eau bleu et de l'autre des collines rouges ravinées.
Nous voyons aussi les premiers baigneurs dans ce lac situé à plus de 1600 mètres d'altitude mais Issyk Kol signifie le lac chaud. Un peu plus tard, je prendrai  un bain dans une eau claire qui doit être à 16-17°.

 
Les yourtes sont aussi dans les cimetières                                  L'érosion fait son oeuvre
 
harmonie de couleurs                                  Les chevaux kirghiz vont à la plage

Ce soir, nous dormons dans une yourte d'un "complexe touristique" situé au bord du lac.
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7 juin : Kemin-Kara Tala

On va remonter à 1600 mètres.
Nous le faisons en suivant la vallée d'un torrent avec de longs faux-plats.
Nous sommes entourés de collines avec des couleurs parfois surprenantes.
Nous arrivons sur un plateau sur lequel se trouve le lac Issyk Kol, le deuxième lac de montagne au monde, après le lac Titi Caca.

 
Un vieux sage                                                              Les collines au lever du soleil
 
Regardez les poulains sont attachés                     Les deux rivières n'ont pas la même couleur
 
La montagne change parfois de couleur                                                   Montage de la yourte
 
Petite mosquée comme dans chaque village                          Les gamins aiment être photographiés

Nous le longeons assez rapidement et si les montagnes ne sont pas proches, elles ne sont pas loin et toujours couronnées de neige.
Ce soir, nous sommes de nouveau dans une école mais pas de recette à communiquer car nous préparons notre repas : les rations du Dakar vont être mises à contribution.

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6 juin : Bishkek-Kemin
Une journée de transition qui nous parait bien terne après les étapes précédentes : nous devenons difficiles.
La sortie de Bishkek s'effectue par une route bordée de cultures ( luzerne, mais, légumes essentiellement ) avec beaucoup de verdure et tout à coup après 60 kilomètres tout devient sec et les cailloux ont remplacés les cultures.
La verdure revient en fin d'étape avec le vent défavorable.

 
Grands champs de luzerne                                            Les enfants ramassent des roseaux en gardant le troupeau
 
Travaux des champs souvent à la main
 
Enfants d'une école coranique                          Après la verdure, un champ de cailloux
 
Françoise et Jacques profitent du moindre arrêt pour recharger les batteries

Ce soir, nous dormons dans une école mais nous mettons en route nos douches et lavabos car il n'y a pas d'eau.
Notre repas est préparé à l'extérieur dans dex grosses marmites sur des feux de bois.
Je vous donne la recette : faire revenir la viande dans de l'huile, ajouter des épices puis en couches sucessives des poivrons, des carottes, des pommes de terre et du chou; couvrer et laisser mijoter trois heures et c'est délicieux.

  
Nos lavabos                                                                 Les douches dans le camion
  
Corvée d'eau dans le village                       Cuisson de notre repas
  
Roland fête ses 59 ans                                                      La décoration de notre "chambre" 

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5 juin repos à Bishkek
Une ville avec beaucoup d'espaces verts qui mériterait que l'on passe un peu plus de temps.
Nous faisons une visite sous la direction de Serge, qui fait partie de l'équipe de Ultimate adventure une organisation dirigée par un français et qui en charge de notre séjour au Kirghizistan.
D'abord, il nous indique quelques lieux pratiques (poste, magaasin,..) avant de faire découvrir quelques lieux importants de la ville.
 
Monuments à la victoire de 1945
 
Les montagnes sont toujours là                                        Décoration à la poste
 
Statue de la liberté                                           La première femme chef d'état du KIRGHIZISTAN
 
Le grand parc en plein centre ville                                                   Lénine est encore là
 
La relève de la garde

Ensuite, nous allons passer un long moment dans le souk bien animé.

 
L'entrée du souk                                            Le magasin aux pains
 
Les fruits secs                                                          Les farines et les légumes secs
 
On vend de l'huile dans n'importe quelle bouteille                                                       Chapeaux Kirghizs

L'après-midi, rencontre avec des élèves et des enseignants dans le cadre des écoles solidaires. Les élèves sont en vacances depuis le 25 mai et jusqu'au 1er septembre, sauf la dernière classe qui passe un  examen équivalent au baccalauréat jusqu'au 20 juin.
Par contre les enseignants rentrent le 1er août et sont au lycée pour 35 heures durant l'année pour un salaire de 100 euros.
Devant l'école je rencontre 4 jeunes parlant un peu l'anglais. Je leur explique que je suis français et aussitôt ils me parlent de Zidane et Henry et lorsque je leur dit que j'habite Aix-en-Provence près de Marseille ils répondent Ribéry et Taxi 1, 2, 3 : voilà l'impact de la France au Kirgizistan sur les jeunes du moins.


Avec les élèves et les professeurs

Un dernier détail : le soir beaucoup d'entre nous ont reçu des appels téléphoniques dan leur chambre proposant massage et sexe et certains ont eu du démarchage directement dans leur chambre.
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4 juin campement pleine nature-Bishkek
Le réveil est un peu frais et mouillé : il fait 3° et l'herbe a conservé la pluie de hier soir.
Mais à 4heures du matin, le ciel était splendide.
Opération inverse : il faut tout démonter, charger, nettoyer et prendre le petit-déjeuner ce qi est fait vers 7h45 avec un lever vers 5h15.
Et c'est reparti pour les 1100 mètres de dénivelé en 18 kilomètres : le col se monte en lacets et nous offre de superbes vues sur le plateau et les montagnes environnantes.
Les yourtes et les chevaux sont toujours présents.

 
Prêts pour le départ                                    Jeux de lumière
 
Les trous sont des nids d'hirondelles                                 Vous voyez tout le col ou presque

En réalité, nous ne passons pas le col (le Töö-Akhuu pass 3586m ) car un tunnel de 2km le remplace : heureusement il est  éclairé, ventilé et fermé à la circulation pendant notre passage.
Nous profitons du regroupement pour la photo des membres du club des cent cols : il  manque Robert.


Mini-concentration des cent cols

Ensuite, nous nous offrons une descente de rêve : 50 kilomètres dans une vallée très encaissée, très pentue au départ et qui suit un torrent. Nous descendons de 2500 m environ.
Nous sommes dans un monde presque entièrement minéral avec des couleurs variées.

 
Au fond vous apercevez la route                       dans la descente
 
Le panneau indique 12%                                         Les chevaux montent dans les alpages

Le reste de la route dans la plaine où se situe Bishkek nous parait bien quelconque et bien chaud mais les montagnes enneigées sont toujours présentes à l'horizon.
L' entrée dans la ville se fait par une banlieue animée et avec beaucoup de circulation un peu dangereuse parfois malgré la police. Nous traversons une ville animée par une large avenue : la visite de demain sera sans doute intéressante.
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3 juin : Taldi Bulak-campement pleine nature
Dès le départ, nous entamons la montée du col : plus de 1300 mètres de dénivelé en 25 km dont les 18 premiers kilomètres sont les plus pentus.

 
Jean-François va faire la montée avant de revenir chercher le camion                                                   Début du col

Nous remontons une vallée le long d'un torrent entre deux montagnes très vertes et pleines de troupeaux : c'est un émerveillement pour les yeux et cela rappelle un peu la route entre Valloire et Plan Lachat.
La dernière partie, moins pentue est en terre et cailloux et la descente se fera sur une piste du même genre.
Je passe ainsi mon premier col à plus de 3000 mètres : le Ötmöka pass à 3330 mètres.

 
Première yourte                                                           Un 3330 cela mérite la photo

La descente s'effectue dans les mêmes paysages, mais si en montant nous avons vu quelques yourtes, elles sont sur ce versant partout, accompagnées à chaque fois d'un troupeau de chevaux.
En s'arrêtant pour quelques photos avec Gil, nous essayons d'engager la conversation, ce qui n'est pas facile, mais ça marche.
Nous apprenons ainsi, avec quelques gestes, trois mots d'anglais et une calculatrice qu'un bon cheval vaut 50000 soms et une yourte 70000 : l'euro s'échange à environ 55 soms.
Nous avons même une invitation pour pénétrer dans la yourte.
Je vous en fait une description sommaire : le tiers à l'entrée est occupé par une espèce de grosse cuisinière, les provisions, le récipient contenant l'eau, les chaussures et les vêtements suspendus. Le reste est surélevé : le soubassement est constitué de gros galets recouvert de plusieurs couches de tapis et il comporte une table basse autour de laquelle on s'installe après avoir enlevé comme nos hôtes nos chaussures.
On nous sert un bol de "KbiMbi3", c'est à dire du lait de jument fermenté.
Cet espace sert aussi de lit et de nombreuses couvertures sont soigneusement pliées sur le côté.  Les murs sont également recouverts de tapis.
La " maitresse de maison " continue à fabriquer son pain qu'elle fait cuire sur la uisinière où l'eau pour le thé chauffe.

 
Yourte avec son cavalier                 Notre hôte avec ses petits-fils
 
Préparation du pain en galettes                       La cuisine de la yourte

il nous faut partir pour rejoindre le regroupement fixé.
Nous continuons notre descente au milieu des pâturages en ayant le temps de constater que les poulains sont attachés à une corde avec un lien assez petit.
Sacha me donne l'explication au pique-nique.
La traite des juments s'effectue de 6 heures à 20 heures toutes les deux heures pour recueillir à chaque fois de 300 à 350 g de lait, mais pour commencer la traite le poulain doit têter : il faut donc l'avoir sous la main et les juments restent ainsi à proximité de leur progéniture.
Cet élevage de chevaux a pour but de produire du lait ( il se vend autour de 35 soms) mais aussi de vendre des chevaux : des foires ont lieu tous les vendredis et le Kazakhstan est un gros client.
Les éleveurs sont généralement riches dans un pays où le salaire moyen est d'environ 125$ soit environ 4500 soms
Ce soir pour la première fois nous avons un bivouac complet  et la journée aurait été parfaite sans un orage qui éclate cinq kilomètres avant le lieu du bivouac : je peux me mettre à l'abri dans un café mais les plus rapides auront l'orage avec des grêlons en prime.
L' installation du bivouac ( la tente restaurant de 12m, la tente suisine de 8m,  24 tentes de 4, la mise en route des douches et des lavabos ) se fait en un temps record et le correspondant de l'AFP qui va passer plusieurs jours avec nous est époustouflé.

 
Les chevaux sont partout                             Je vais éviter cet orage
 
Notre terrain de bivouac avant                                  les petites tentes
 
Le réfectoire                                      La cuisine

Il faut se dépêcher de terminer le repas pour rentrer les lits de ceux qui dorment dans la grande tente car un nouvel orage se prépare. De toute façon, il est temps de regagner sa chambre car demain matin il faut tout démonter avant de faire 140 kilomètres avec un passage vers 3300 mètres.
Pendant que j'écris cette rubrique, le vent monte et la pluie s'abat sur nos frêles abris : je suis un peu inquiet car je dors dans l'espace entre les deux chambres, mais tout se passe bien pas d'inondation.
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2 juin : Talas-Taldi Bulak
Rien que pour cette journée, cela valait le coup de faire les 7500 premiers kilomètres.
Après un solide petit déjeuner et quelques kilomètres de piste, nous arrivons au mausolée de Manac, l'homme qui a réuni quarante tribus Kirghizes au 11ième siècle et qui fait l'objet d'une vénération dans le pays.

 
Dépet du camp de jeunesse                                   La montagne nous attend
 
Mausolé de Manac
 
Portraits
 

Ensute, nous attaquons un très long faux plat (40 kilomètres)  qui va nous monter à 2000 mètres.
Nous continuons de traverser de nombreux villages avec toujours les enfants qui nous encouragent avec souvent des adultes.
Nous voyons aussi des familles entières qui partent aux champs et de nombreux travaux sont encore effectués à la main.
Nous doublons aussi de nombreux troupeaux qui font, sans doute, la transhumance pour monter dans les alpages.
Les champs sont dans une partie plate entourés de collines les dominant de cinq cent mètres environ ( une ancienne vallée glaciaire peut-être ). Les différences de couleur créent de magnifiques paysages.

 
Jeux de couleurs                                          Départ pour la traite
 
Les troupeaux montent dans la montagne
 
Vue de notre vallée                                                Le travail à la main est toujours présent

Après une dernière montée, nous arrivons sur un plateau situé à 2000 mètres entouré de montagnes couronnés de neige : demain, il faudra les franchir par un col situé à 3330 mètres, ce qui laisse entendre une belle montée le sommet étant situé entre 17 et 25 kilomètres suivant les sources mais la route est, parait-il, très belle.
Nous dormons dans une école sur les lits de camp.

  
Nous sommes à 2000 mètres
 
Vues de la vallée qui nous accueille
 
L'orage ne fera que menacer                                                       Moyen de transport 

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1 juin : frontière-Talas
La premère impression du Kirghizistan est des plus favorables : on donne notre passeport, le douanier coche la liste préparée et c'est fini.Bien sur, Brigitte participe à ce poste douanier et va récupérer nos passeports.spécial
Nous prenons notre pique-nique au bord de la rivière sous les arbres au pied d'un gros barrage : on ne peut pas rêver mieux.
Nous passons le barrage et contournons son lac.

 
Au bord de la rivière : l'eauu est glacée                              Heureusement, la route va s'améliorer
 
Jeu d'eau                                                     Lénine veille sur le barrage
 
Monument dicret à la soviétique                       Vue du lac

Il nous reste 60 kilomètres que nous allons effectuer en faux-plat montant (2 à 3%) : cela finit par user.
Heureusement, nous traversons de nombreux villages très étirés avec un accueil des enfants et des adultes enthousiaste.
Les paysages sont très verdoyants et nous logons dans un camp de jeunesse perdu au milieu des arbres après avoir emprunté une piste. Nous avons quand même des douches chaudes.

 
Notre vallée                                                             Mosquée modeste
 
Les enfants adorent être photographiés              Qu'ils sont beaux ces saules
 
Monument funéraire ( ? ) et ces linges blancs

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