accueil Qui suis-je ? Paris-Pékin 2008 Mon club Mes vélos Mes voyages Paris-Brest-Paris Mon tour de la France Mes collections Mes recettes

Nouvelles brèves par SMS Le récit du voyage au jour le jour
cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars
France
13 au 21 mars


Allemagne
21 au 28 mars


Autriche
28 mars au 1 avril


Hongrie
1 au 4 avril


Serbie
4 au 10 avril


Roumanie
10 au 17 avril


Moldavie
17 et 18 avril


Ukraine
18 au 27 avril


Russie
27 avril au 10 mai


Kazakhstan
10 mai au 1 juin


Kirghizistan
1  au 12 juin


Kazakhstan
12  au 16 juin


Chine
16 juin au 3 août


17 avril Braila-frontière Roumanie Moldavie
La nuit a été bonne, quoiqu'un peu troublé par les tousseurs plus que par les ronfleurs : je ne fais plus parti des tousseurs et mon rhume n'est qu'un mauvais souvenir.
Le petit  déjeuner, préparé en particulier par Jean-Claude, notre cuisinier est parfait : on attend avec impatience notre premier bivouac complet.
Nous traversons peu après le départ Galati, une ville industrielle avec une acièrie Mittal qui pollue la ville sous le vent et nous croisons des trains entiers de charbon qui viennent de la frontière danc de Moldavie ou d'Ukraine.
La frontière est vite atteinte et la sortie de Roumanie se fait assez rapidement.

16 avril : Slobozia-Braila
Encore un peu de pluie et une journée "banale" pour les paysages: on devient exigeant.

 
Paysage classique de Roumanie                 Les puits sont toujours en activité
 
Berger roumain                                              Pendant les arrêts, on passe le temps.....

A notre arrivée, nous traversons toute la ville pour aller à une réception. Ensuite, retour en arrière de 7 km pour aller souper avant  de revenir avec trois kilomètres de plus pour arriver au gymnase qui n'était libre qu'à 20  heures et il faut décharger les matelas, duvets, tables et tabourets pour la nuit et le petit déjeuner ce qui nous évitera un nouvel aller-retour de 20 km demain matin.
Notons que le club sportif qui nous accueille compte dans ses rangs deux champions olympiques, deux champions du monde et huit champions d'Europe avec des installations qui sont loin d'être luxueuses.

15 avril : Bucarest-Slobozia
Le départ se fait sous une pluie battante qui va durer jusqu'à 14 heures et avec un vent trés fort souvent de côté. Au dernier moment, nous changeons d'itinéraire, mais nous empruntons quand même des routes avec beaucoup de circulation, des camions en particulier, et des trous. La pluie ce n'est vraiment pas l'idéal pour prendre des photos.
Sinon, c'est une journée banale, dans des paysages déjà connu, et le soir nous logeons dans un hôtel dépendant de l'université de Bucarest.
 
Une tour Eiffel de plus de 50 m nous accueille                                Vue de Slobozia
Je veux utilliser mes timbres roumains mais trouver des cartes postales relève de l'exploit.

14 avril : repos à Bucarest
Une visite de Bucarest en car le matin. Malheurement, la guide était un peu désastreuse du genre " à gauche, vous voyez un avion qui décolle" ou " je vais vous dire ce que vous n'allez pas voir".
On a quand même vu  la maison du peuple, ex-palais de Ceaucescu : 45000 m2
 de planchers et des immeubles d'habitation dont certaines fenêtres ont pour horizon, à un mètre de la façade, d'immenses publicités peintes sur des toiles..

13 avril Rosiri de Vede-Bucarest
La nuit s'est parfaitement passée, juste troublée par un orage vers 3 heures du matin, qui a fait rentrer ceux qui avaient mis leur lit dehors.
Je n'ai pas entendu les ronfleurs donc j'ai bien dormi.
Réveil collectif vers 5h30 pour ranger et en 40' on rangetout dans les camions.
Une étape de transition, sur une grande route, avec un fort vent de dos : pratiquement pas besoin de pédaler.
Toujours de grandes cultures et les petits paysans qui récupèrent l'espace entre les terrains entre la route et les champs ou ramassent l'herbe avecleurs petites charrettes.
 
Un ancien                             Ramassage de l'herbe
Soudain on traverse un village surréaliste, Buzescu.
Des roms se construisent des maisons où ils étalent leur fortune : grilles en inox, façade en marbre, grands escaliers intérieurs doubles, ....., bref que du clinquant.
Un vieux chef, me semble-t-il, se fait complaisamment photographier en emontant ses mancges pour dégager ses bijoux en or.
Il s'agirait d'une communauté ayant fait fortune dans le "commerce" !!!
 
HLM ou palais ????                  Grille en inox

 
Les chefs du village posent complaisamment


Deux cent mètres plus loin, on revient dans la Roumanie profonde.
Regroupement 15 km avant Bucarest et on contourne tout le centre ville sous escorte pour dormir à 16 kilomètres du centre ville près de l'aéroport : pas simple pour visiter la ville.

Nicole et Jean-Pierre ont composé une chanson pour les verts sur l'air  de "Allez les verts" :

Après un bon p'tit déjeuner
Nous sommes bien prêts à pédaler
Ensemble, nou y allons,
Sur les routes nous nous lançons.
Quel que soit le temps qu'il fait
Vent pluie neige ou bien giboulées
Les grands fleuves nous longerons
Les steppes nous traversons.

Refrain

Allez...qui sont les pépères évidemment c'est les verts
On a bon esprit et on est tous solidaires
C'est décidé, on va y aller, allez
Le soleil peut-être nous maudirons
Dans les bivouacs nous rigolerons
A Xiang, les jeunes nous rejoindrons
Ensemble, le parcours finirons
Le sourire aux lèvres nous roulerons
A Pékin, la fête nous ferons
Avec nos amis chinois
Qui nous accueillent avec joie

refrain

Mi-août en France nous rentrerons
Tous de nous nous serons
Le staf nous remercions
Pour le travail qu'ils font
Très longtemps nous rêverons
A toute cette expédition
Dominique acclamerons
Mille fois le remercirons

 12 avril Craïva-Rosiri de Vede
Une journée tranquille sans rien de particulier.

 
Le tramway comme décoration pour Mc Do       Mai ison en construction : la parabole est là
 
Paysan promenant sa vache                                           Champs de colza

Par contre, nous continuons de croiser beaucoup de chiens qui paraissent à motié sauvage et ils payent un lourd tribu à la route car nous voyons de nombreux cadavres. Heureusement, ils se contentent d'aboyer à notre passage.

 
Il voulait absolument être sur la photo avec son âne                               Lavandière roumaine

Le sujet de conversation du jour est le demi-bivouac qui nous attend : je dis demi car nous devons prendre le repas du soir et le petit-déjeuner dans un hôtel.
En arrivant, nous avons l'heureuse surprise de constater que nos accompagnateurs ont su convaicre le maire de mettre à notre disposition un gymnase : pas de tente mais c'est l'occasion de tester le matériel et notre organisation.
Il faut donc mettre en place 117 tabourets, 117 lits de camp, 117 matelas et 117 duvets : notre groupe est préposé au déchargement et au chargement du lendemain, mais chacun met la main à la pâte et doit préparer son couchage.
 
Le gymnase au début                                 Les tabourets et les lits de camp sont en place
 
Phase finale : chacun installe son matériel           Match de foot : j'ai paromis une photo au président

Les douches sont celles des vestiaires donc deux pour les hommes et deux pour les femmes.
Cela a un petit air de Paris-rest, l'odeur en moins car tout le monde prend sa douche.
Ensuite petit tour au stade car nous sommes invités par le président du club local de foot : le locaux perdent 2-1 avec un but dans les prolongations.
Nous nous rendons au restaurant à pieds toujours accompagné d'une dizaine de policiers qui décidément sont omniprésents.
 
Remarquez le policier et la voiture à gauche             La grille semble être un repère social

Nous sommes surpris d'avoir des chaises avec robe et la présentation de l'entrée avec des fleurs en saucisson.
 
Chaise en robe de mariée                                                       Notre entrée
Retour au gymnase pour une extension des feux à 22 heures.

11 avril : Turnu Severin- 
Craïova
Le petit tour dans la ville hier soir nous a permis de constater que nous sommes dans un pays latin : de nombreux mots sont compréhensibles.
Des enfants viennent nous souhaiter un bon voyage en nous offrant des drapeaux roumain d'un coté, européen de l'autre.

 

A propos de drapeau, ici comme en Hongrie, le drapeau européen accompagne toujours le drapeau local.
On nous annonce un changement d'itinéraire pour emprunter de petites routes mais les cyclos roumains nous disent qu'elles sont pratiquement impraticables.
Comme dit Jean-François, le chef, " après l'ordre, il faut attendre le contre-ordre sinon c'est le désordre".
En fin de compte, la grande route s'avère excellente, large avec une circulation raisonnable sauf dans quelques endroits et villages où la réfection n'est pas terminée : la communauté européenne participe largement à cette rénovation.
Nous traversons de petits villages constituées de minuscules fermes au milieu d'un enclos fermé par une palissade en bois contenant des poules, des dindons, parfois une vache, un puits une vigne, un jardin et un puits. Cela ne respire pas l'opulence.
 
Encore 6 secondes avant le vert                                      Dans 36s le rouge

 
sans commentaires


Une charette comme on voit beaucoup

 
Une ferme et des animaux

 
Une belle maison avec son toit bizarre

Les gens sur le bord de la route nous saluent volontiers en particulier les enfants et à la pause déjeuner devant une école, une institutrice vient chercher un cyclo pour aller à l'école.
Nous voyons aussi plus de gros animaux : vaches, chevaux mais jamais en gros troupeaux.
Les petites voitures avec un ou deux chevaux sont nombreuses y compris dans les faubourgs de Craïova .
Peu avant l'arrivée, nous traversons une zone pétrolifère avec des derricks et des pompes.
Dans les faubourgs de Craîova, nous longeons un complexe chimique dans un état lamentable et avec des émissions de fumée très polluantes, du soufre en particulier.

 
Dericks et pompe

 
Usines à l'entrée de Craîova
Avant le souper, nous avons le temps de nous promener  en ville, assez agréable au demeurant.
Nous pouvons admirer trois églises orthodoxes où des offices ont lieu : la ferveur religieuse est bien présente et il y a parmi les fidèles des hommes et des jeunes.

 
Une église orthodoxe de Craîova

Petites considérations économiques :
l'essence est à des prix peu différents de ceux de la France, mais ici comme en Hongrie c'est le diesel qui est le plus cher.
Au café ce midi, le demi-litre pression est à 1,50 leu avec un change de 3,60 leu pour un euro et j'ai la pomme de terre à 0,80 leu .

 
Marcel profite d'un arrêt pour se raser              Le maillot du CSP en Roumanie

10 avril : frontière Serbo Roumaine- Turnu Severin
Après la traversée du Danube sur un gros barrage contenant une centrale hydro-électrique, nous entrons en Roumanie. Malgré que nous revenons dans la CEE, on nous prend les passeports pour un contrôle.
Nous terminons l'étape par 13 kilomètres d'une mauvaise route très fréquentée, en file indienne car parait-il les routes roumaines sont peu sûres.
On voit énormément de R12 ou sa soeur jumelle fabriquée par Dacia ; toutes ne sont pas en bon état.


début de page