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Nouvelles brèves par SMS Le récit du voyage au jour le jour
cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars
France
13 au 21 mars


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21 au 28 mars


Autriche
28 mars au 1 avril


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1 au 4 avril


Serbie
4 au 10 avril


Roumanie
10 au 17 avril


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17 et 18 avril


Ukraine
18 au 27 avril


Russie
27 avril au 10 mai

Kazakhstan
10 mai au 1 juin


Kirhhizistan
1  au 12 juin


Kazakhstan
12  au 16 juin


Chine
16 juin au 3 août

10 mai : Astrakan-frontière
Le gouverneur veut nous saluer avant notre départ et a promis de faciliter le passage à la frontière. Nous rendons sur les bords de la Volga et nous voyons débarquer d'un bateau de croisière un important groupe de français : ils entament la croisière Astrakan-Moscou en suivant la Volga. Nous échangeons quelques mots sur notre expédition et je n'entends pas les paroles du gouverneur.
 

 

 
Le départ se fait donc avec une heure de retard sous la pluie et le vent contraire.
Nous roulons sur une route surrelevée avec de l'eau à perte de vue : la Volga est en crue et nous savons que nous traversons une rivière en passant sur le pont mais sans voir de différence.
Un peu avant la frontière le pont est un pont militaire sans doute installé provisoirement qui date de quelques années.
Vous trouverez la suite au Kazakhstan.

9 mai : repos à Astrakan
Le 9 mai est une date très importante en russie : les défilés militaires et la moilisation des anciens et de jeunes est là pour en témoigner.


Vu à la télé

Nous sommes pas loin du centre et en particulier du "kremlin" : il s'agit d'une vaste enceinte protégée par des remparts avec en particulier deux églises et des tours d'angle dont le toit est en bois. Malheureusement, la restauration est loin d'être terminée.

 
Lénine                                          En restauration : dommage!!!

 
Une église et ses clochers

   
Regardez bien les sommets : la crois et le croissant cohabitent

 
Une tour d'angle et son toit de bois                               Jumelles russes
Un grand quartier est aussi constituée de grandes maisons en bois, malheureusement laissées à l'abandon.

 
Maisons de bois

8 mai : Kharabali-Astrakan
Encore un petit déjeuner copieux avec blé-saucisses, charcuterie, fromage, etc ...
Nous roulons dans un univers très dépouillé, peu travaillé par l'homme sauf pour les poteaux électriques qui sont partout.

 
La steppe russe

 
Village de la stppe                                   premier cimetière musulman

 
La volga déorde en cette saison et l'eau est partout

 
Ils sont venus nous voir et l'Asie est déjà là

Nous roulons à vive allure avec un petit vent favorable vers le repas organisé par nos amis cyclos russes que nous devons prendre dans la ville de Akcapauckuu construite autour de la zone de production de gaz : il s'agit donc de la ville de gazprom, qui a construit un peu près tout dans la ville.
L'accueil des habitants de la ville, qui fête ses 25 ans, est très sympathique et le repas préparé par nos amis russes est particulièrement apprécié.
 
La préparation du repas des amis russes

 
Un grand banc                                                          Un samovar centenaire


Nos deux suisses : Pierre-alain et Netti


Les ch'ti du Paris-Pékin : Marcel,Jean-François, Brigitte, François, Nicole, Jean-Pierre et lionel

Je profite de la pause pour aller visiter une école primaire malheureusement sans élèves.

 
Serge et Jean-Marie veulent retourner à l'école                    Pont sur un affluent de la Volga

Nous repartons avant la sortie des 20000 employés de gazprom dont beaucoup rentrent sur Astrakan en autobus : cela ne nous empêchera pas de créer quelques files d'attente derrière le peloton, ce donc la très grande majorité des gens ne semblent pas nous tenir rigoeur.
Pour parvenir à notre hôtel, nous contournons toute  la ville etdonc l'étape prévue avec 160 km en comportera au final 190.
Cela en fait grogner pas mal dans le peloton mais que faire quand l'autorité a décidé d'in itinéraire, que tous les panneaux sont en cyrillique et que nous connaissons même pas le nom de l'hôtel : la seule solution est donc de rouler pour ne pas perdre trop de temps.
Ce soir, nous logeons dans des conditions très confortables, ce qui ne sera cerainement pas le cas tous les soirs dans les prochains jours.

7 mai  :
Akhtoubinsk-Kharabali
Une deuxième étape longue et donc nous partons à 7 heures.
Pas grand chose à signaler pour la matinée : il fait beau, la route est calme et le vent plutôt favorable.
 
Remarquez les forêts de poteaux électriques
Mais parfois un groupe de jeunes et de moins jeunes sont au bord de la route : une école venu en bus pour nous encourager.
 

 
Les jeunes sont venues pour nous

Nour forçons l'arrêt pour aller dans un petit village inscrit au "road-book" pour son église en bois.

 
Dans les rues du village

 
Le clocher et sa peinture

 
L'église et sa croix orthodoxe

Dans le village, je prends la photo de deux habitantes et l'une d'elles veut être photographié avec moi : personne à l'horizon et je fais le professeur pour faire prendre la photo par la seconde Mamie.

 
Pas mal pour une première photo


Les Paris-Pékin du sud-oust saluent le sud-ouest :
Henri, Mireille, Alain, Nicole, Jean-Pierre, Jean-Marie et Jean-Yves

L'après-midi est tout aussi paisible et les régulateurs du jour font parfaitement leur travail : les régulateurs sont ceux qui doivent donner l'allure en tête de peloton et ils sont 10, deux par groupes.

 
André et André                                              Chantal et Georges
 
Alain et Jean-Marie                                      Nicole et Jean-Pierre

Ce soir, nous dormons dans une petite ville de 1OOOO habitants : les vélos sont  dans un magasin en cours d'aménagement, nous sommes dans deux hôtels et nous mangeons dans un restaurant à part ( très correctement d'ailleurs).

 6 mai : Volgograd-Akhtoubinsk
La première de trois longues étapes avant une nouvelle journée de repos.
Tout le monde était inquiet à cause du vent : heureusement, il a faibli et nous sera même quelquefois favorable et donc pas de problème pour rouler.
Nous sommes toujours en peloton avec parfois cinq voitures de police auxquelles viendra s'ajouter en fin d'étape une ambulance !!!
Depuis la sortie de Volvograd et la traversée de la Volga, le paysage a changé : c'est devenu encore plus plat mais les cultures ont disparues pour faire la place à une herbe rase avec parfois quelques arbustes.
 
Contraste                                      Un train russe dans lasteppe

 
Michel et Gérard les deux inséparables              Roland, la bonne humeur faite homme

 
Nouveaux paysages

 
Stoppé par les vaches qui se promènent                                   Petite ville mais belle église
Nous voyons quelques troupeaux de bovins et capridés, avec le retour des chevaux, disparus depuis la Moldavie.
Nous sommes arrêtés par un accueil improvisé à Kapusti-jar, la ville fermée d'où sont parties les premières fusées soviétiques et en particulier celles de la chienne Leica et Youri Gagarine.
Un accueil plus solennel mais chaleureux est organisé à l'étape : nous avons vraiment l'impression de devenir des gens importants.
 
Pour l'accueil, à gauche Lénine et à droite ces charmantes jeunes femmes : que préférez vous?

Notre gite est une espèce d'hôtel pour des pilotes ou des gens travaillant dans l'aéronautique : son directeur nous apprendra que c'est la principale activité de la ville et tout ce qui vole ou a volé en Russie a été testé ici.

5 mai : repos à Volgograd
Volvograd est l'ex-Stalingrad, lieu d'une triste bataille : 85O000 morts militaires d'un côté et 750000 de l'autre, sans compter les civils et les blessés. Des chiffres à vérifier mais qui font froid dans le dos.
Impossible d'échapper à une visite au musée où a lieu la réception officielle, par ailleurs très chaleureuse et bien organisée, un peu récupatrice aussi : nous sommes des symboles de sport et de paix qui roulons vers les jeux olympiques. Et si un responsable déclare vouloir priviligier le sport de masse, il n'oublie pas de dire que la ville a fourni le plus fort contingent de médailles, derrière Moscou quand même.
Nous avons aussi droit au film en noir et blanc avec un rappel de l'apport de l'escadrille Normandie-Niemen dans la guerre.

 
Volvograd est une ville de monuments                                       La dernière ruine de Stalingrad
Des éléves de l'école n°20, spécialisé dans l'apprentissage du français en 1ère classe ( CP ) jusqu'à la 11ième avec un examen final, sont présents et nous offrent un petit concert. J'en profite pour montrer le dossier de mes filleuls perpignanais et prendre quelques adresses internet pour leur communiquer.

 
Grands et petits élèves de l'école n° 20
 
Ils voulaient être photographiés avec moi
Ensuite, avec François le médecin, Herminia, Xavier et Christine, sous la conduite de Nadia une jeune russe, nous partons déjeuner en ville et goûter des spécialités russes : excellentes.
On en profite pour parler de la Russie, du salaire moyen de 10000 roubles, de 4000 à 8000 pour un enseignant, du ticket de métro ou de bus à 6 roubles : le change est de 37 roubles pour un euro.
On apprend que des demandes pour revenir au nom de Stalingrad sont formulées sans succès : il s'agit d'honorer la ville héros de la guerre et pas Staline.

 
Deux aspects de Volvograd

Je peux enfin envoyer les fichiers pour mettre à jour le site et je remercie mes lecteurs connus ou inconnus qui s'inquiétaient par mail de l'absence des photos : la dernière fois j'avais trouvé l'endroit adéquat 3 minutes avant la fermeture.
Le soir, Rémy m'emmène voir la statue qui domine la ville, symbole de l'héroisme des habitants de Stalingrad : elle est plus grande que la statue de la Liberté !

 
La statue le matin et au coucher du soleil

4 mai : Sourovikino-Volgograd

C'est reparti avec de nouveau la petite promenade matinale et comme chaque jour,  nous traversons des plaines ondulantes : le paysage ne varie pas beaucoup.

 
Paysages russes : un peu monotone sans doute

Claudia et Karl, notre couple d'allemands

Le soleil est revenu mais le vent vient toujours de l'est donc clairement défavorable.
Je passe la journée avec le tandem de Michel et Gérard, à l'arrière du peloton et si je prends une photo ou fais un arrêt pipi, la voiture de police qui nous suit, s'arrête et éventuellement klaxonne pour me fair repartir : il suffit de l'ignorer.
La moyenne tourne autour de 16 et nous arrivons vers 18 h 30 pour une cérémonie en centre ville avec les personnalités mais aussi des cyclistes donc Galina qui a fait Paris-Brest en 2003 et une autre cyclote qui a fait celui de 2007 : c'est amusant de retrouver les maillots à 5000 kilomètres de Paris.

 
entrée et vue de Volgograd


Des maillots connus

Nous nous donnons rendez-vous pour 2011.

3 mai :
Morozoyskaia-Sourovikino

 
Tout va disparaitre dans les sacoches               Brigitte et Jean-François commencent la journée


Malgré la pluie et  le vent, nous progressons rapidement sur une petite route qui ne traverse aucun village : ici, c'est aussi le plat pays.

 
deux exemplaire des voitures qui nous accompagnent


André, André, Michel et Christian nos canadiens

Rien de particulier si ce n'est l'accueil par un groupe folklorique cosaque.

 
Le comité d'accueil



Pour atteindre le camp de jeunesse, nous ne pouvons pas emprunter  la route prévue : deux de nos véhicules se sont embourbés et  ont été tirés par de militaires.
Nous laissons les vélos dans un gymnase avant de faire une demi-heure de marche et d'emprunnter un pont de singe.
 
Images dans une petite ville 

 
Cyclistes sans vélo

 
Notre datche et ses toilettes

Pour cette nuit, le confort sera spartiate et le calme assurée : nous sommes bien sur gardés par trois policiers ou militaires,je ne sais pas, comme tous les jours.

2 mai :
Belaia Kalitva-Morozoyskaia
Bonne nuit malgré la literie défaillante : certains se plaignent du matelas trop dur ou du froid.
  Le petit déjeuner est plus que copieux : bien sur il faut aimer le riz saucisses, l'oeuf mayonnaise, une espèce de porridge et quelques petites bricoles du même genre.
Au bout de 30 kilomètres, certains sortent les bananes du sac !!!!
Nous commençons à nous approcher de Volgograd ( ex-stalingrad ) et les monuments commémoratifs font leur apparition.
 
Un amoureux de Bacchus et son jardin
   
Petite église                                   Maison d'un amoureux du bleu

 
g
Sinon, la journée se déroule sous le soleil sans problèmes.
A l'entrée de la ville, un comité d'accueil cosaque est présent pour présenter le pain et le sel.
 
Le soir, mon groupe dort dans un hôtel en réfection : j'ai tiré un mauvais numéro car je ne suis pas dans la bonne aile.
Nous sommes dans une petite ville bizarre : que des petites maisons et pas de centre.
D'ailleurs presque tout est fermé car les 1, 2  et 3 mai sont semblent-ils fériés : y compris la poste où j'aurai  pu trouver une liaison internet.
Le souper est par contre excellent ce qui  est une caractéristique de la russie.
Une histoire qui aurait pu mal se terminer : la barrière du passage à niveau est doublée par une plaque métallique de 1 mètre de large qui en se relevant laisse un trou béant; après le passage du train et donc la fermeture du dispositif, la police s'engage mais la plaque se relève au passage des cyclos en bloquant xavier et faisant Claude, heureusement sans dégats.
 

1er mai : Chakhty-Belaia Kalitva
On sort de la ville minière et on va rencontrer de nombreux terrils.
 
Hommage aux mineurs                     Remarquez le puit de mine

Nous effectuons les 60 premiers kilomètres sur une quatre voies, pratiquement une autoroute.
En ce jour de 1er mai, je suis étonné de voir autant de camions et que les chantiers sur la route soient en pleine activité.

 
La circulation est intense pour un 1e rmai                                                 Algeco russe

 
Le petit commerce marche avec les cyclos                                sauf pour le poisson séché


Nous prenons ensuite une petite route bien roulante toujours en peloton et sous escorte policière.
Heureusement, il n'y a pas grand-chose à voir à part le paysage, dans une région légèrement valonnée.
Dix kilomètres avant Belaia Kalitva, au pied de la statue du cheval qui pleure la mort de son Maitre, nous sommes accueillis par deux représentants des cosaques du Don qui nous offre le pain et le sel.
La croix de Lorraine est l'emblème  du pays des cosaques et avait, parait-il pratiqement disparue dans la période soviétique.

 
Les représentants des cosaques du Don et le cheval qui pleure
 
Les petites typiques dela ville avec des jardins parfaitement entrenus

Nous logons ce soir dans un camp de vacances dans un  lieu calme et agréable : une sérieuse rénovation serait nécessaire.
Le souper est excellent en qualité et quantité, comme tous les jours depuis que nous sommes en Russie.
 
Michel et Pierre repus
Le lit est un peu dur : il s'agit d'une planche de bois sur laquelle repose un matelas de 3cm. Alors bonne nuit et à demain.

30 avril : Rostov-Chakhty
On retraverse toute la zone verte près du Don et nous le franchissons une nouvelle fois : nous sommes à 1064 kilomètres au sud de Moscou.
Une balade tranquille et toujours encadrée donc avec l'aide de la police, nous mettons une belle pagaille : je suis sur que si nous roulions par groupe ces embouteillages n'existeraient pas, mais cela ne sera pas la dernière fois.

 
Pourquoi les arbres sont-ils peints? pour délimiter les wc des cyclos

Arrêt touristique à Hoboyephacoh pour admirer la cathédrale et l'arc de triomphe, ainsi que quelques églises.

La cathédrale

 
Celui qui offert la cathédrale en 1541           Mère envoyant son enfant remplacer le père?

   
Arc de triomphe                                          Une église au détour de la route

L'après-midi est coupé par une longue poste : on change de division administrative et il faut attendre une voiture de police, alors entre cyclistes on passe le temps ......
 
Cyclos prostatiques?                              Il ne faut pas trop s'approcher des arbres

 
Différentes façons de faire la sieste

 
A l'entrée de la ville d'arrivée, une surprise nous attend : un groupe de jeunes cyclistes féminines nous attend et va effectuer les derniers kilomètres avec nous.


Un bel alignement pour nous accueillir

L'accueil à l'hôtel de ville est grandiose : beaucoup d'enfants, en tenue de sport ou non, une marseillaise chantée en français par le choeur de l'Armée rouge, l'hymne russe et après les discours Edith Piaf.
 

 
 

 


Une des jeunes cyclistes m'offre ses gants et je lui donne les miens, malheureusement pas ceux de Paris-Pékin.

 

Cet accueil nous empêche de voir l'état de délabrement de notre hôtel : au 6ième, nous avons de l'eau mais pas au 7ième et le rideau de douche est un simple plastique  suspendu à une ficelle par trois trombones,ceci juste pour donner une indication.
J'ai le temps de faire un petit tour avec deux copains pour chercher un café internet et "sentir" l'atmosphère de la ville. D'après les premiers passants rencontrés, nous allons faire chou-blanc et soudain un miracle.
Un jeune couple en voiture s'arrête : lui possède 4 mots d'anglais et elle est une jeune beauté pleine d'énergie. Il nous indique la direction mais cela ne suffit pas à sa compagne qui, contre son avis, descend de voiture et emmène : le jeune marié, ce que nous allons apprendre, n'a plus qu'à se garer en catastrophe pour nous rejoindre. Nous trouverons enfin le bureau de poste mais seulement quelques minutes avant la fermeture : MERCI amis inconnus avec qui nous n'avons pas eu le temps d'échanger nos coordonnées.
 
Roland fait la fête                                  Vue de la cité

Notre guide inconnue
Le repas du soir est très correct avec en particulier une soupe excellente.
A propos, la partie de la ville que nous avons traversé était très agréable propre, aérée.


29 avril : repos à Rostov
Enfin pas tout à fait à Rostov car le centre se trouve au moins à vingt kilomètres sur le bord du Don dans une zone de petites maisons, de guingette et avec un peu d'entretien, cela serait bien agréable.
Je suis volontaire pour aller dans une école dans le cadre des écoles solidaires et à la réception à la Douma.

 
Le centre de vacances qui nous accueillent

  
Henri et Jacques                                                 Rémy

  
Michel                                                    Un peu d'entretien serait nécessaire

En fait d'école, il s'agit d'un institut de formation pour sportifs de haut-niveau créé en 1971 et il en existe 40 en Russie, celui là étant le plus grand et sont sortis de ses rangs 8 champions olympiques et 40 médaillés et cette année 120 des 600 élèves sont dans les équipes nationales.
Les élèves ont entre 14 et 22 ans font 28 heures de sport et 24 heures d'études par semaine.
On a droit à une visite complète mais pas de rencontre avec les élèves, sauf quand pendant un discours, j'ouvre l'ordinateur pour montrer des photos et expliquer le projet avec quelques mots d'anglais.
Un groupe s'est formé, parmi lequel un jeune footballeur, doué parait-il, qui voudrait bien jouer plus tard à Marseille.
A la mairie, on a droit aux discours habituels  et le pls intéressant est l'échange avec quelques élèves ayant choisi un apprentissage renforcé du français.
Sinon, je n'ai pas vu grand-chose de Rostov sinon que c'est une grande ville avec une circulation rendu difficile par le fait qu'il ya deux ponts en 40 km sur le Don qui traverse Rostov.


Les poupées russes sont bien là et les vivantes  ne sont pas mal non plus

28 avril ; Tarangog - Rostov
Normalement, l'étape fait 60 kilomètres et nous en aurons 98 au compteur à l'arrivée. Nous partons sous le soleil pour finir sous la pluie avec toujours ce vent fort de face.
La route glissante me vaut une chute dans les rues de Rostov mais sans conséquence pour le bonhomme et sa machine.
La journée est sans grand intérêt touristique ; je me contenterai donc de quelques photos faites le matin autour et dans la gare de Tarangog
 
Les Mamies assurent l'entretien

 
La poissonnière et ses poissons

 
Des bus de toute sorte

 
La gare et sa salle d'attente

 
Ces vitraux ne sont pas dans une église mais dans la salle d'attente

 
Train de nuit et sa locomotive

 
On vend le poisson séché aux voyageurs                                                 Chef de voiture

 
A la boucherie

 
Les fleurs sont en plastique                            Roland aux petits soins pour sa monture

27 avril : frontière Ukraine Russie - Tarangog
Nous arrivons et le garde-frontière nous donne un imprimé à remplir : il faut le faire dans un abri dont le toit mesure 2 m2 sans côté, il pleut  et le papier ne doit pas être trop mouillé.
Michel en fait l'expérience malheureuse : il doit recommencer et lorsque , tout fier, il montre son imprimé le vent lui arrache des mains et l'emporte dans une flaque d'eau. Le troisième essai est le bon, mais ayant passé la barrière il ne peut plus revenir prendre son vélo : nous lui passons. Il se dirige vers la deuxième barrière et se fait refouler car il n'est pas passé par le bureau d'immigration et donc pas passé une deuxième fois au premier guichet ( n'oubliez pas qu'il pleut toujours et qu'à l'extérieur de ce guichet, il n'y a pas d'abri).
Bien sur, quand j'arrive au bureau de l'immigration, le fonctionnaire prend sa pause mais consent à nous laisser dans la minuscule entrée de son algeco qui est bien vite encombrée.
Un tampon au premier guichet et un dernier contrôle à la deuxième barrière et bienvenue en Russie ou plutôt dans la république du Bélarus, car la Russie est toujours une fédération de républiques.
Dimitri, notre contact en Russie nous y attend et la police aussi, qui veut nous faire partir en un seul groupe ; il faut donc attendre le dernier qui arrive vers 17h30, donc 18h30 en heure locale.
Ca repart pour les 60 kilomètres restants avec toujours le vent défavorable et une pluie qui s'arrête peu à peu.
Dans la nuit, nous avons l'impression que la police ne trouve pas nôtre hôtel  et nous fait tourner en rond autour de la ville ; nous prenons notre repas à 22h45 dans une boite de nuit, avant d'aller  dormir dans l'hôtel voisin.





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