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Nouvelles brèves par SMS Le récit du voyage au jour le jour
cette page sera mise à jour chaque fois que ce sera possible à partir du 13 mars
France
13 au 21 mars


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28 mars au 1 avril


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4 au 10 avril


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10 mai au 1 juin


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1  au 12 juin


Kazakhstan
12  au 16 juin


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16 juin au 3 août

27 avril : Mariupol-frontière Ukraine Bélarus
Dès la sortie de la ville, nous avons confirmation des propos de la veille car nous découvrons de grandes usines métallurgiques avec les fumées qui se dieigent sur la ville pour alimenter la polution.

 
Vues de Mariupol


Le centre ville est à droite : tout droit pour la pollution

 
Tramway : vu de près, il a été repeint de nombreuses fois

Pas grand-chose à signaler jusqu'à la frontière sinon le vent contraire  et la pluie qui peut à peu s'installe.

 
cimetière en bordure de route et dans les bois                                             Mer et cerisiers
 
Cycliste sans sacoche mais chargé                                            Bientôt la russie

Nous attendons à peu près une heure en prenant notre pique-nique parfois dehors car le seul café est grand comme ma cuisine.
ensuite la sortie d'Ukraine s'effectue 7 par 7, avec de nouveau remise des passeports et contrôle à l'ordinateur : pour la suite, voir le récit du voyage en Russie.

26 avril : Berd Ansk-Mariopol

 
Le personnel de l'hôtel nous souhaite bonne route                                          Sortie de ville

Un petit détour pour approcher l'église orthodoxe vu de la route principale dans un petit village.

Eglise orthodoxe en cours de rénovation

 
Vues du clocher
Comme en France le monument aux morts est tout près avec 280 noms pour un village qui doit compter 1000 habitants : admirez toute la symbolique, le casque posé, la petite fille contre le soldat en capote avec son bouquet de fleurs.
 
Monument aux morts                              Sortie du village
 
Les noms des morts de la guerre 41-45

Sinon une étape dans le vent avec un pays plus valonné et le soleil
.
 
Jacques au pique-nique et au repos                                Maison anachronique
 
C'est le printemps                                  Lénine indéboulonnable
 
Les enfants nous font la fête                    Séchoir multi-usage : ici les poissons

Ce soir, nous logeons dans un lycée où le français est priviligié : 8 heures par semaine.
Des élèves sont présentes et c'est l'occasion d'échanges.
Elles nous parlent de leur ville avec des industries métallurgiques et beaucoup de pollution.
A une question sur l'enseignement de l'histoire de la période communiste, elles répondent que les personnes âgées disent autre chose que les livres.
Elles nous parlent aussi de  l'examen d'ukrainien obligatoire pour rentrer à L'université alors qu'il s'agit d'une vieille enclave russe ( la ville a été fondée par des russes et des grecs ) : elles avouent qu'il existe un certain antagonisme entre les communautés.
Mme le proviseur manifeste un enthousiasme militant pour l'enseignement du fran9ais et regrette son retrait en Ukraine.
Un mot sur les toilettes : pas de douches et il ne faut pas jeter le papier dans les WC sinon ils se bouchent : ils le seront quand même et il faut utiliser le crochet à disposition.
Je n'ose même pas imaginer le réseau derrière.

25 avril : Melitopol-Berd Ansk
En revenant du déjeuner, pris comme le souper dans une boite de nuit mais sans les strip-teaseuses, je photographie une école et je m'approche des enfants très enthousiastes. Il s'agit d'un collège et j'ai la chance de trouver une professeure de français.
J'apprends que les élèves viennent de 8 à 14 heures du lundi au vendredi et qu'ils commencent le français en 5ième classe mais nous n'avons pas le temps d'approfondir car les élèves rentrent en classe, on vient chercher et je ne dois pas rater le départ : trop bref contact mais j'ai une adresse et un numéro de téléphone (désolé je les garde pour moi).

 
 Galina avec ses élèves      Statues comme on voit beaucoup en Ukraine

Dès le départ, nous sentons que l'étape que l'étape sera un peu pénible à cause du vent fort de face ou  trois-quart face et cela dure toute la journée.
Les arrêts photos nécessitent une "chasse" derrière le groupe qui est n'est pas des plus faciles.
Nous faisons un premier arrêt dans un village avec toujours les petits étals où on peut prendre un café ( du nescafé en général), une boisson et à manger. Il ya aussi des poissons séchés et on m'explique qu'une bière est aromatisée avec ces poissons : j'en achète un litre pour le pique-nique.
Un ukrainien me dit Edith Piaf et me parle de la chanson je ne regrette rien :  Je lui chante le refrain au risque de faire pleuvoir.

 
Tracteurs au repos et en action
   
Dans une traversée de village                      Cyclistes à l'agonie dégustant des glaces!!!!!

Le pique-nique se prend en pleine nature car pendant plus de 40 kilomètres nous ne traversons aucun village : la bière a un léger arrière goût de fumé mais sans plus.
Ce soir, nous sommes en hôtel et je prends la douche rapidement pour me promener avant le souper.
Une avenue piétonne en cours d'aménagement conduit à la mer. Je rencontre des boutiques Naf-Naf, Addidas et Arena mais aussi un magasin de biscuits de toute sorte à acheter au kilog avec des prix qui ne dépassent pas deux euros le kilog.
Le front de mer est aménagé avec une longue promenade : je me crois presque en Belgique.
Beaucoup de gens se promènent, d'autres pêchent et tout à coup sur les rails situés à 1 mètre du parapet passe un train de marchandises : je croyais qu'il s'agissait des rails d'un tramway.
Je reviens par des petites rues avec encore de petites maisons et des immeubles donc certains balcons sont en train mauvais état et c'est une constante depuis que nous somes en Ukraine : la rénovation des immeubles serait plus que nécessaire et certains locataires ou propriétaire l'ont fait de manière très disparate.
Désolé pour les photos mais j'ai oublié l'appareil à l'hôtel.
Berd Ansk me semble être une station balnéaire mais avec aussi un port important.
Au fait, la police nous a abandonné en cours d'étape : ils ont du trouver que nous étions très sérieux sur la route.

24 avril : 
Nova Kachovka-Melitopol
Une longue étape car il faut faire les 40 kilomètres non faits la veille.

 
Notre gymnase et la police déjà prête                         Immeuble du quartier
 
La cour de l'école du quartier            Les enfants nous regardent

 Le temps semble très menaçant le matin mais nous passons la journée sous un ciel nuageux mais sans précipation.
Le vent nous aide bien à parcourir les 168 kilomètres à travers les plaines d'Ukraine : une impression de déjà vu avec les images champs, les lignes droites de 25 à 30 kilomètres.
Un instant particulier : nous nous arrêtons près de deux statues de soldats, les armes à la main.
Le socle vient d'être repeint et des jeunes nettoient les alentours et s'apprêtent à planter des fleurs.
Grâce à François, notre médecin, et sa maîtrise de l'allemand nous avons l'explication. Il s'agit d'une enseignante avec un groupe d'élèves qui prépare la célébration de la fin de la guerre mais le 9 mai seulement.
 
Hommage aux combatants

Les statues symbolisent les soldats qui ont chassé les envahisseurs nazis du village.
Dans la conversation, nous demandons à l'enseignante son salaire : 1000 hryvnias soit l'équivalent de 140 euros à comparer avec les indications des jours précédents.

23 avril : Kherson-Nova Kachovka
Un départ tardif pour une étape raccoucie mais avec un vent très violent et venant souvent de côté.
 
Toilette de printemps pour les arbres            Que vend t-il dans ces 4 bouteilles?

 
Bus entout genre     Date-t-il de la guerre?

 
Que symbolisent ces croix de Lorraine?                         Le cosaque de Maroussia?           

Le soir, au lieu d'un bivouac en pleine nature, nous avons un gymnase : c'est le résultat d'une chaîne de sportif et en particulier des directeurs de gymnases.
Nous pertubons un peu les entrainements d'haltérophilie et de basket mais tout le monde parait heureux de nous accueillir, en particulier le maire, ancien footbaleur professionnel qui préfère Tigana à Zidane.
 
Ukraine W bat France W                             La préposée au tampon

Jean-Claude, notre cuisinier nous régale de lentilles-saucisses-moutarde.

22 avril : Nicolaeiv-Kherson
Nous commençons à avoir nos automatismes pour recharger le camion et les opérations de départ se déroulent rapidement.

 
Petit déjeuner                                      Le gymnase est vidé et nettoyé

Le Maire nous apprend que 18 sportifs des clubs de la ville vont participer aux jeux olympiques.

 
Les femmes nettoient les rues                                                Sortie de ville

 
Petit marché                                            Le peloton sort de la ville

Une étape courte mais la police a décidé que nous devions rester grouper.
Elle arrête le trafic venant en sens inverse et celui venant de derrière.
Comme nous roulons en file indienne, le trafic pourrait s'écouler normalement sutout que la plus grande partie du parcours se déroule sur une "quatre voies".
Heureusement qu'il n'y a pas grand-chose à voir mais si cela dure plusieurs jours cela va devenir lassant
 
Attente                                                      Lénine toujours présent

 
L'avenir de l'Ukraine                                   Petit commerce de cartes téléphoniques

Pour une fois, nous avons le vent de face mais le soleil est toujous bien présent.
Vers 14h15, nous sommes à l'hôtel, un batiment imposant, mais l'eau est momentanément coupé ( il est 19 heures et toujours pas d'eau ).
Cela me laisse le temps de continuer mes relevés de prix en me promenant dans la ville : je rappelle que pour un  euro, on a 7,5 rons ou hryvnias.
1 kg de beefsteack coûte 40 rons et le plat de côtes est à 20, alors que la cuisse de dinde est à 15 toujours pour un kilog et le kilog de pommes entre 10 et 12 mais les tomates cerises à 59 le kilog.

21 avril : Odessa-Nikolaeiv
Une étape sans problème : après nous avoir encadré pour sortir d'Odessa en groupe, la police nous laisse rouler en groupe mais deux voitures sont toujours là une devant les premiers et une derrière les derniers.
 
Un tramway                                           L'immeuble que l'on voit partout
 
Le Bricomarché ukrainien                                  Les femmes au travail, c'est l'habitude ici
Les paysages sont monotones : toujours les grands champs de blé en particulier.
Près de l'embouchure d'une rivière, nous observons un petit marché aux poissons, frais et séchés, et sous une tente un marché de viande, du porc et de la charcuterie : je me demande commment cela se passe par forte chaleur.
 
Poisson frais                ou            Poisson séché

 
Les poissonnières                        Etal de boucher

En attendant le regroupement final, nous visitons un village dortoir de la grande ville.

 
Rue de village                                         Parterre de tulipes
   
                   Elles ne voulaient pas être photographiées....                Petite fille au milieu des fleurs
 

Nous traversons une partie de la ville pour arriver au gymnase d'un quartier populaire au pied des immeubles. Il est 18h 30 mais il faut attendre 20h30.
En attendant nous déchargons les tables et tabourets pour le souper pris en plein air au milieu des gamins, qui sont bien gentils mais essayent de nous soutirer quelques pièces et billets.
 
Après une douche, la nuit se passe sans problème avec matelas et duvet, après avoir préparé les tables pour le petit déjeuner.

20 avril : repos à Odessa
Le matin, visite à pied dans la ville avec Natalia mon guide ( enfin celui du groupe ).
On voit le musée Pouchkine, sa statue et les escaliers où a été tourné le cuirassier Potemkine et quelques autres monuments en allant jusqu'à la mer noire.

 
Une rue d'Odessa                                        Le musée Pouchkine

 
Le théatre pour la danse et les ballets             Un immeuble, siège de banque naturellement

 
Les escaliers du cuirassé PotemKine                                      Natalia ma guide

Remarque économique : Odessa est très chère pour se loger.
D'après Natalia, un beau 3 pièces en centre ville se loue 1500 dollars.
Un 3 pièces, genre HLM ( dixit Natalia) se loue 350 dollars et le salaire moyen est d'environ 450 dollars.

19 avril :
Tatarbunary- Odessa
 
Au réveil                                                     Gérard, le non-voyant avec bandeau, dans la chaîne

Une journée sous le soleil entre les champs de blé : rien de particulier, toujours des villages bien entrenus, notre voiture de police qui freine notre progression, une arrivée sur Odessa avec beaucoup de circulation : nous devons théoriquement rouler sur deux files mais il y a toujours des indisciplinés ( certains se retrouvent en 6ième position), alors je me laisse glisser pour rouler tout seul derrière : il serait préférable de revenir aux groupes de 20 cyclistes, mais les policiers décident et ils sont chez eux.
 
Avec Alexis un jeune Ukrainien                   Dans un village, on regarde la caravane


Dans un village les tulipes sont partout


On nettoie collectivement les parterres de fleurs

A signaler : une incursion de 10 kilomètres en Moldavie, heureusement sans arrêt aux frontières.
Ce soir, on a un hôtel haut de gamme avec casino et c'est pas mal après une semaine de couchage parfois difficiles.

18 avril : frontière moldavie-Ukraine - Tatarbunary
Une grosse étape avec un passage de frontière : de quoi craindre le pire et ce n'est pas très éloigné de la vérité.
Le départ se fait se fait, toujours accompagné de la voiture de police et sur des routes tranquilles ondulantes bordées comme depuis plusieurs jours par des noyers.
Là aussi, les villages sont colorés et les travaux de peinture et de nettoyage vont bon train, souvent accomplis de façon collective.
A noter que depuis la Moldavie, les chiens à demi sauvages ont pratiquement disparu.
Le passage à la frontière nous prend " que " 3 heures, car on passe par paquet de 5 : on donne les passeports et on attend un certain temps.
On en profite pour piquer-niquer entre les deux frontières et le vin moldave accompagne très bien le sandwich pâté.
Ensuite, on essaye de rouler bon train mais toujours avec une voiture de police qui nous regroupe de temps en temps : beaucoup de temps perdu.
Nous sommes entrés dans de grandes plaines céréalières : nous longeons parfois le même champ pendant des dizaines de kilomètres et nous ne voyons pas l'extrémité.

Nous sommes en Ukraine : remarquez les tracteurs travaillant en parallèle

Enfin, avec l'éclairage, nous arrivons vers 21 heures locales au collège qui nous accueille pour la nuit.
Les dortoirs se feront dans la salle de gymnastique ou dans les couloirs, il n'ya pas de douches, en cherchant bien on trouve trois lavabos et les Wc sont au fond de la cour ( il suffit de suivre l'odeur de l'amoniaque : je ne met pas de photo en ligne pour ne pas choquer)
Nous testons pour le soir des plats rachetés suite au Paris-Dakar annulé : cela passe très bien.
Il est près de minuit quand nous nous endormons malgré le bruit d'un 747 au décollage émis par une date devant peser 45 kilogs toute mouillée ( je ne citerai pas de nom).

Message personnel aux filles de Jean-François :
Je ne peus pas vous remercier directement pour vos appréciations élogieuses car votre papa, sans doute jaloux, ne veut pas ma communiquer vos adresses mail .







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